dimanche 29 juillet 2007

Prévention des algues bleues: les Américains en avance

Prévention des algues bleues: les Américains en avance
Le dimanche 29 juillet 2007
Caroline Touzin
La Presse

Quand on se compare aux États-Unis, parfois on se console, parfois on se désole. On trouve chez les Américains beaucoup plus de lacs transformés en soupe verte par les algues bleues. Mais nos voisins ont pris le problème de front en élaborant un vaste programme de protection des lacs, 20 ans plus tôt que nous. Comparaison avec ce qui se passe de l'autre côté de la frontière. PLUS>>>

jeudi 26 juillet 2007

Lac-Simon: la campagne référendaire est en cours

Lac-Simon : la campagne référendaire est en cours
Le jeudi 26 juillet 2007
Dominique La Haye
Le Droit

La campagne référendaire sur le projet de fusion entre les municipalités de Chénéville et de Lac-Simon s'est amorcée, alors qu'avait lieu mardi soir la première consultation publique, attirant plus de 150 citoyens.

D'un côté il y a le camp du Oui, composé des élus des deux municipalités en faveur de la fusion, de l'autre il a le camp du Non, composé des membres de l'Association des propriétaires du lac Simon. Ce n'est toutefois que le 2 septembre, lors du référendum sur la question, que le nombre réel d'opposants et de gens favorables sera connu.

L'argument des membres de l'association est que le profil des deux municipalités est distinct et leurs priorités différentes. Lac-Simon comprend 2000 résidents, mais seulement 870 sont permanents, le reste étant des villégiateurs. Chénéville compte pour sa part une population permanente de 750 résidents.

Les propriétaires autour du lac craignent de perdre leur poids démocratique dans la future grande municipalité, les résidents non permanents ne disposant pas des mêmes privilèges de vote que ceux permanents.

"Nous n'avons rien contre la population de Chénéville, mais leurs préoccupations ne sont pas les mêmes. Nous voulons protéger le lac contre le développement, nous ne voulons pas de "Mont-Tremblant", alors qu'à Chénéville les gens veulent des emplois et donc du développement", indique la présidente de l'Association des propriétaires du lac Simon, Lyse Leduc.

La situation des algues bleues inquiète aussi les propriétaires du lac Simon. "Ce n'est pas le temps de consacrer des efforts à créer une nouvelle structure en fusionnant. C'est le temps de s'occuper du lac et des fosses septiques et de freiner le développement autour pour le préserver", ajoute Mme Leduc.

Le maire de Lac-Simon, Serge Thivierge, estime au contraire que la fusion assurerait une meilleure protection du lac. "Ça permettrait de mettre fin au développement à Lac-Simon, car là en tant que municipalité nous ne pouvons abolir le développement. Avec la fusion nous pourrons tout concentrer les commerces et autres à Chénéville, c'est d'ailleurs là que tout se trouve actuellement, l'église, l'école, l'épicerie, etc.", dit-il.

Les résidents du lac craignent aussi de voir leurs taxes grimper en flèche. Le maire Thivierge rétorque que fusion ou non, la hausse des impôts est devenue inévitable. Des mesures d'atténuation sur cinq ans seront toutefois mises en place pour éviter des augmentations drastiques.

Deux autres consultations publiques sont prévues le mois prochain, la première le 12 août au Golf Montpellier, la seconde le 17 août au gymnase de Chénéville.

dlahaye@ledroit.com

mardi 17 juillet 2007

Projet de fusion : les élus de Chénéville répondent aux critiques

Projet de fusion : les élus de Chénéville répondent aux critiques
Le mardi 17 juillet 2007
Le Droit

Les élus municipaux de Chénéville remettent les pendules à l'heure en ce qui concerne certaines informations diffusées par l'Association des propriétaires du lac Simon (APLS) sur le projet de fusion avec la municipalité de Lac-Simon.

Le conseil chénévillois réfute notamment l'allégation selon laquelle leurs citoyens ne seraient pas conscientisés à l'importance de préserver la qualité de l'eau du lac Simon.

"Les lacs Simon et Barrière se déversent dans la rivière Petite-Nation, qui est la source d'alimentation en eau potable de notre réseau d'aqueduc. Donc, c'est certain que nous sommes concernés par la qualité de l'eau du lac Simon", affirme Éric Drouin, conseiller municipal de Chénéville.

Il tient aussi à préciser que sa municipalité n'est pas desservie par un réseau d'égout, contrairement à ce que mentionnaient les dirigeants de l'APLS. Chaque propriété possède son propre système sanitaire.

"En ce qui concerne l'aqueduc, ce sont uniquement les utilisateurs-payeurs, donc les résidents du secteur villageois de Chénéville, qui auront à payer s'il y a des remplacements de conduites", ajoute le conseiller Drouin.

D'autre part, les élus chénévillois avouent que même si le projet de fusion n'était pas un enjeu lors de la dernière campagne électorale municipale, on se doit de s'ajuster pour tenir compte des nouvelles responsabilités qui s'ajoutent en cours de mandat.

Chénéville rappelle que le projet de demande commune de regroupement - adopté à l'unanimité par les deux conseils municipaux - prévoit qu'à compter du premier exercice financier de la nouvelle municipalité regroupée, les immeubles situés sur le territoire de l'ancienne municipalité de Lac-Simon bénéficieront d'un crédit de taxes foncières générales étalé sur cinq ans. De plus, le ministère versera à la nouvelle municipalité une subvention de 20 000 $ pour des dépenses liées au regroupement.

La municipalité de Chénéville tiendra une consultation publique le 27 août, à 20 h, à la salle Danny-Legault. Affirmant que 80 % de ses citoyens sont en faveur de la fusion, le maire Joseph E. Fillion, soutient que le regroupement permettra à la nouvelle municipalité d'avoir plus de pouvoir car elle aura la plus grosse richesse foncière de toutes les municipalités de la MRC Papineau.

mercredi 11 juillet 2007

Lac-Simon s'est empressée d'intervenir afin de protéger les berges du lac

Lac-Simon s'est empressée d'intervenir afin de protéger les berges du lac
Le mercredi 11 juillet 2007
Le Droit

La municipalité de Lac-Simon n'a pas tardé à réagir face aux plaintes de citoyens qui dénonçaient dernièrement des interventions illégales de certains propriétaires sur les berges du lac.

Le maire Serge Thivierge tient à souligner que la municipalité apporte une attention particulière à la protection des rives et qu'elle a émis des avis d'infractions aux personnes contrevenant à la Loi sur la protection de l'environnement et qui mettent en péril la survie du plan d'eau.

"Nous avons émis trois constats d'infraction touchant le littoral pour les événements soulevés récemment dans la presse. Très souvent, ce sont des individus qui font preuve d'ignorance technique ou volontaire en réalisant des travaux sans autorisation dans la bande de protection riveraine", souligne Guy Roy, inspecteur municipal à Lac-Simon.

D'autres dossiers à régler

La municipalité rappelle également que d'autres dossiers sont devant le tribunal depuis un an ou deux ans et sont sur le point d'être réglés.

"Plusieurs dossiers concernant des murs de soutènement et des travaux sur le littoral sont en instances de décisions à l'heure actuelle et on attend l'application du jugement", ajoute M. Roy.

Mentionnons que dans des situations de désobéissance au niveau de l'application de la Loi sur la protection des rives et littoraux, c'est le tribunal provincial, donc la Cour supérieure, qui entre en jeu.

Dans ces cas, ce ne sont pas des amendes qui sont imposées, mais plutôt l'obligation pour les contrevenants de procéder à la réfection de la rive et sa remise en bon état.

Avec l'entrée en fonction de la cour municipale régionale, qui siégera dans la MRC Papineau à compter de l'automne prochain, la municipalité de Lac-Simon entend resserrer encore davantage sa réglementation sur le respect des berges.

"Nous allons nous doter d'un règlement qui ira plus loin que la réglementation provinciale et de fortes amendes seront imposées.

"Avec la cour municipale, il sera plus facile de traiter tous ces cas. Auparavant, on donnait une amende, mais très souvent la personne ne payait pas et nous n'avions aucun recours. Maintenant ça sera différent", fait remarquer le maire Thivierge.

mardi 10 juillet 2007

Letter: Directeur général des élections du Québec

Directeur général des élections du Québec
Édifice René-Lévesque
3460, rue de La Pérade
Québec (Québec)
G1X 3Y5

Re: Lac Simon Referendum

My premise is that Municipality of Lac-Simon maire Serge Thivierge and General Director Gisèle Prévost have obstructed my right to vote.

On Sunday July 1, Municipality of Lac-Simon maire Serge Thivierge spoke at the Lac Simon Property-Owners' Association annual meeting. I am a member. The maire announced that the Municipality of Lac-Simon has been planning a referendum to merge Lac-Simon and Cheneville. He told the audience that the date was fixed for September 2. A vote was held in the auditorium. About 120 members of the Lac Simon Property-Owners' Association voted 98% against the
merger.

On Friday July 6, I went to the offices of Municipality of Lac-Simon at 849, chemin Tour-du-Lac to request a form to submit my name to be on the elector list. I (among others earlier in the day) was told the forms were not ready. I was also told that I would have to wait another week. Oddly enough, these are the same forms that were freely given out months earlier by the same office personnel in the last municipal elections to elect major Serge Thivierge.

On the evening of July 6, I attended the sessions du conseil du Municipality of Lac-Simon. I told the major that I was unable to get a registration form earlier in the day. I also told the major that a fellow citizen had given me copies of the forms I requested. I then requested that my major, the major of Lac Simon, Serge Thivierge, authenticate the forms. He denied my request. Not knowing the electoral laws, I simply responded that the maire and the referendum process to date was undemocratic.

General Director and Secretary treasurer, Gisèle Prévost was curiously absent from the sessions du conseil.

In Québec, registration on a list of electors or a referendum list is left up to the choice of the citizen. Indeed, citizens decide whether or not they will participate in the polls.

First I submit that the advice that maire Serge Thivierge is getting from General Director Gisèle Prévost is wrong.

Second I submit that General Director Gisèle Prévost has not been independent and impartial in the performance of her duties. Moreover, maire Serge Thivierge and General Director Gisèle Prévost have obstructed my right to vote.

Third, I request that all citizens be able to request and receive the registration forms to place their names on the electoral list at the offices of Municipality of Lac-Simon immediately.

Finally, I wish that that all parties conduct themselves in the highest of electoral standards.

I hope that this problem is rectified immediately.

Thanking you in advance.

Sincerely,

Paul Malouf
******************
My questions to the maire at the July municipal council meeting were dismissed. Hence the letter to the Directeur général des élections du Québec.

******************
In response to your e-mail dated July 09, 2007, a communication was made this morning with the Municipality of Lac-Simon to clarify the situation. The registration forms for entry on the referendum list of the municipality are now available.

Please note that the Act respecting elections and referendums in municipalities provides that in order for a person entitled to be entered on the list of electors as the sole owner of an immovable or as sole occupant of a business establishment to be able to exercise that right, the municipality must have received a writing signed by the person and applying for such an entry.

Do not hesitate to contact the undersigned should you require further information.

Directeur général des élections du Québec

Fusion de Chénéville et Lac-Simon: 1ere audience le 24 juillet

Fusion de Chénéville et Lac-Simon : 1ere audience le 24 juillet
Le mardi 10 juillet 2007
Le Droit

Tout comme leurs homologues de Chénéville, c'est à l'unanimité que les élus municipaux de Lac-Simon ont adopté à leur tour le projet de demande commune de regroupement qui pourrait se réaliser à compter du 1er janvier 2008.

Les Simonets seront invités à participer à deux consultations publiques sur le sujet, le 24 juillet et le 12 août. Par la suite, un référendum sur le sujet se tiendra le 2 septembre prochain.

Le maire Serge Thivierge est d'avis que l'opposition au projet, manifestée la semaine dernière par l'Association des propriétaires du lac Simon, ne représente qu'une petite partie de la population.

"C'est sûr qu'ils ont droit à leur opinion. Mais selon moi, c'est peu représentatif de l'ensemble de la population. Il y a beaucoup de gens qui sont pour le regroupement et la tendance est sur le point de se polariser", affirme M. Thivierge.

Le premier magistrat de Lac-Simon soutient qu'un des principaux avantages de la fusion sera de concrétiser un sentiment d'appartenance avec le village de Chénéville, où les Simonets se rendent quotidiennement pour obtenir des services.

"Actuellement on n'a rien à Lac-Simon au niveau des services. Ce que nous avons, c'est ce qui est en commun avec Chénéville. Donc, avec la fusion, la population se sentira encore plus chez elle lorsqu'elle se rendra à Chénéville pour utiliser les services", fait remarquer le maire Thivierge.

Taux différents de taxation

L'écart entre les deux municipalités au niveau du taux de taxation est certes un facteur qui fait craindre la fusion à certains. Avec une richesse foncière de 187,8 millions $, le taux de taxes foncières générales à Lac-Simon est présentement d'à peine 0 781 $ du 100 $ d'évaluation, comparativement à une richesse de 41,9 millions $ et un taux de taxes de 1,74 $ du 100 $ d'évaluation, du côté de Chénéville.

"C'est certain que si on regarde ça strictement au niveau financier, il peut y avoir une crainte justifiée. Mais si demain matin, Lac-Simon devait se doter de toutes les infrastructures que Chénéville a actuellement, notre taux de taxation grimperait d'une façon exponentielle", fait remarquer le maire simonet.

Le projet de demande commune de regroupement prévoit qu'à compter du premier exercice financier pour lequel un budget aura été adopté par la nouvelle municipalité de Lac-Simon-Chénéville, un crédit de taxes foncières générales sera accordé pour cinq ans à l'ensemble des immeubles imposables situé dans le secteur de l'ancienne municipalité de Lac-Simon.

jeudi 5 juillet 2007

Lac-Simon: Les Simonois rejettent en grand nombre le projet de fusion avec Chénéville

Les Simonois rejettent en grand nombre le projet de fusion avec Chénéville
Le jeudi 05 juillet 2007
Le Droit

Le projet de fusion des municipalités de Chénéville et de Lac-Simon a du plomb dans l'aile, avant même que ne débutent les consultations publiques sur la question.

Quatre-vingt-dix-sept pour cent des 102 membres de l'Association des propriétaires du lac Simon (APLS), présents à l'assemblée générale de dimanche, ont appuyé la position de leur exécutif en se prononçant contre le projet de fusion.

Comme le dossier du regroupement n'a jamais fait partie des enjeux de la dernière campagne électorale municipale, l'APLS demande aux élus municipaux simonois de surseoir à ce projet jusqu'aux prochaines élections municipales, en 2009.

La présidente de l'APLS, Lyse Leduc, soutient que cette position est reliée à la raison d'être de son organisme qui est d'assurer le maintien de la qualité de l'eau et de l'environnement du lac Simon. Il s'agit d'un problème plus prioritaire à régler que de parler de réforme des structures municipales.

"S'il y a une fusion avec Chénéville, on ajoute une population qui ne vit pas les mêmes choses que nous, qui n'est pas autant sensibilisée à la conservation de la qualité de l'eau et de l'environnement. Nous voulons donc garder le contrôle sur le développement et le pouvoir d'influence que nous avons avec la municipalité qui représente les gens du lac Simon", affirme Mme Leduc.

L'APLS craint de se trouver avec un déficit démocratique. La municipalité de Lac-Simon contient plusieurs résidents non permanents, ce qui leur confère un seul vote par résidence. Alors qu'à Chénéville, la presque totalité des habitants sont des résidents permanents. Donc, toutes les personnes de 18 ans et plus dans la même résidence auront droit de voter.

Mme Leduc fait remarquer également que Lac-Simon ne sera jamais desservi par un réseau d'égout et d'aqueduc, et qu'à Chénéville, ces infrastructures devront éventuellement être remplacées.

Des investissements importants que les citoyens simonois ne veulent pas être obligés d'absorber en partie s'il y a un regroupement.

L'APLS souhaite plutôt que les deux municipalités continuent de travailler en étroite collaboration en mettant en commun certains services, comme c'est le cas actuellement pour la protection contre les incendies, la bibliothèque et les loisirs.

Même si les dates des consultations publiques ne sont pas encore déterminées, la municipalité de Lac-Simon, a déjà indiqué qu'elle tiendra son référendum sur le projet de fusion, le 2 septembre.

De leur côté, les élus municipaux de Chénéville ont adopté unanimement le projet de demande commune de regroupement.

Mais devant l'opposition au projet qui semble se dégager de la part des citoyens de Lac-Simon, le conseil municipal chénévillois a convenu d'attendre après les rencontres de consultations publiques avant de décider s'il tiendra un référendum.

"Je ne veux pas dépenser 5000 $ pour rien, quand on sait que ça ne passera pas chez nos voisins. Si les citoyens de Lac-Simon votent en faveur de la fusion, alors nous tiendrons un référendum à notre tour", conclut Joseph E. Fillion, maire de Chénéville.