lundi 18 mai 2015

Lac-Simon Encore Divisé sur la Façon de se Développer

 Veuillez prendre note que la municipalité de Lac-Simon s’apprête à réviser en profondeur le plan d’urbanisme adopté en octobre 2012 en proposant plus d’une centaine de modifications.   Certaines des modifications proposées auront un impact sur la qualité de notre environnement, la santé du lac et la qualité de notre vie.  Vous pouvez consulter une liste sommaire des changements proposés en pièce jointe ou en cliquant sur le lien suivant:  


Les enjeux?  
  • Dans quatre (4) zones, on ajoute la possibilité de multiple-logement;
  • En plus, on diminuer la superficie des lots dans l' ensemble du territoire; 
  • Dans douze zones, on autorise l'hébergement touristique alors que les auberges actuelles rencontrent déjà des difficultés... 
  • On autorise l'implantation d'un logement additionnel dans un bâtiments accessoires;
  • On autorise les garages sur les emplacements de camping!;
  • On autorise les fermettes dans toutes zones;
  • On autorise un nouveau terrain de camping;
  • On autorise la location de 5 chambres a l'intérieur de toute maison unifamiliale;
  • La règle d’un quai de 20 mètres carrés par terrain privée demeure mais on y ajoute la possibilité d’un quai supplémentaire de 6 mètres carrés par logement, chambre à louer.
 
Évidemment tout cela favorise une plus forte densité d'occupation du sol contrairement aux propos officiels. Ces changements auraient été faits exprès pour plaire à des développeurs.  


À titre d’exemple:
  • dans la zone 4-F (secteur route 315 et Chute Oxbow) augmente de 1 à 4 le nombre de logements
  • dans la zone 33-H (secteur manoir) un quai de 20 emplacements en sus de celui du camping; 
  • dans la zone 35.1-H (secteur baie Groulx et Domaine des Pères) d'augmenter de 1 à 4 le nombre de logements en plus de reduire la superficie des lots riverains et non- riverains
  • dans la zone 49-H (secteur Tour-de-Lac, vers Duhamel) un nouveau terrain de camping.


Le courtier immobilier, Luc Poupart a critiqué l'ancienne administration municipale, affirmant que la stricte règlementation imposée avait réduit la possibilité de vendre certains terrains, et donc affecté le développement économique de Lac-Simon.

Lac-Simon encore divisé sur la façon de se développer
Marie-Charlotte Paquette
le 16 mai 2015
La Petite Nation

Une centaine de projets de règlements présentés par la municipalité de Lac-Simon ont rallumé la division au sein des citoyens, samedi, lors d'une consultation publique.

Les projets de règlements touchent l'urbanisme, le zonage, le lotissement, la construction et les dérogations mineures dans la municipalité. Les objectifs seraient d'appuyer le développement de l'économie locale et de faciliter le développement de la villégiature, en assouplissant les règles régissant les terrains de camping, entre autres. «C'est de la simplification. L'assouplissement des règlements, c'est ce qu'on veut, explique le maire, Jacques Maillé. Pour faire en sorte que les gens puissent venir dans le coin avec des prix abordables pour les terrains.»

Pour ce faire, certains règlements proposent de faire passer le nombre de logements permis sur un même terrain de deux à quatre, dans certaines zones, et même d’un à quatre, là où est situé l'ancien domaine des Pères Sainte-Croix. Un autre règlement propose de réduire de 1000 mètres carrés la superficie minimale de terrains riverains non desservis. La largeur minimale de ces terrains serait réduite au minimum permis par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Ces changements pourraient mener à une plus grande densification au bord des lacs Barrière, Viceroy et Simon. «C'est une question de qualité de vie et d'environnement des citoyens, raconte le représentant du conseil d'administration de l'Association des propriétaires du Lac-Simon, Paul Malouf. Il y a une densité énorme, déjà, au Lac-Simon et dans certains secteurs, avec les terrains de camping, c'est même plus qu'en ville.» La proposition d'assouplir les règlements sur les quais a aussi fait grincer les dents de plusieurs propriétaires de chalets et résidences de ces lacs, qui craignent la multiplication du nombre de bateaux sur leur cours d'eau.

Au micro, certains ont opposé environnement, quiétude et développement immobilier, alors que d'autres ont dénoncé l'«embourgeoisement» des rives et clamé que tous devaient y avoir accès. «L'eau n'appartient à personne et ce n'est pas vrai qu'une certaine classe peut s'approprier plus de droits que les autres», proteste le président fondateur de l'Association des citoyens de Lac-Simon, Benoit Lajeunesse, qui est aussi campeur. Son association a été fondée en opposition à celle des propriétaires de Lac-Simon, clamant que cette dernière ne représente pas toute la population.

La présentation en bloc de ces propositions de règlement n'a pas été appréciée par tous les citoyens. «Ça me fait penser à la méthode du gouvernement Harper pour faire passer plein de petites choses qui n'auraient pas passé si on avait pris le temps d'en discuter», dénonce Françoise Breault, faisant allusion aux projets de loi dits «mammouth». Le maire se défend d'avoir voulu faire une telle chose. «C'est très lourd. Si on avait fait ça dans différents blocs, on serait dans trois ans et on n'aurait pas fini», affirme M. Maillé.

Le conseil veut aussi modifier le zonage pour permettre l'installation d'antennes de télécommunication internet et cellulaire à l'extrémité ouest de la municipalité, une proposition qui a été mieux accueillie par l'ensemble de la salle, où près de 120 personnes étaient assemblées. PLUS >>>

samedi 9 mai 2015

Lac-Simon veut assouplir son plan d'urbanisme

Une assemblée de consultation publique se tiendra le 16 mai prochain, à compter de 9hoo, au gymnase de la municipalité de Chénéville, situé au 77, rue Hôtel-de-ville, à Chénéville.

Veuillez prendre note que la municipalité de Lac-Simon s’apprête à réviser en profondeur le plan d’urbanisme adopté en octobre 2012 en proposant plus d’une centaine de modifications.   Certaines des modifications proposées auront un impact sur la qualité de notre environnement, la santé du lac et la qualité de notre vie.  Vous pouvez consulter une liste sommaire des changements proposés en pièce jointe ou en cliquant sur le lien suivant: Avis Public ~ Municipalité de Lac-Simon

 
Municipalité de Lac-Simon
****************

ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION SUR  LES PROJETS DE RÈGLEMENTS D’URBANISTE
CHANGEMENTS INQUIÉTANTS AU PLAN D’URBANISME 2012


Le plan d’urbanisme et  la réglementation adoptés en 2012, suite à un long processus de consultations publiques, traduisaient la vision des citoyens en matière de  développement du territoire et les moyens pour y parvenir. Ainsi, on retrouve dans ce plan, les priorités et orientations d’aménagement privilégiées, les stratégies d’intervention et la planification stratégique.

Ce plan se voulait un équilibre entre le développement, la protection de l’environnement et la qualité de vie des citoyens. Il répondait aux différentes opinions exprimées lors  de la session d’information de juillet 2011, des audits de février 2012, et des 2 jours de consultations publiques en août 2012.

CHAMBARDEMENTS MENANT À UN DÉSÉQUILIBRE

A la séance du 10 avril 2015, le conseil municipal adoptait un projet de règlement amendant le plan d’urbanisme adopté en 2012, les règlements de zonage, de lotissement et autres règlements d’urbaniste.

Nous croyons que les changements proposés sont majeurs et souvent à l’opposé des orientations du plan de 2012.  D’un pari de développement durable garant de la protection de l’environnement et de la qualité de vie des citoyens actuels, nous passerons à un  déséquilibre entre le développement, la protection des lacs et forêts et le maintien du caractère champêtre de notre territoire.

À titre d’exemple:

1) Dans douze (12) zones, on ajoute la possibilité d’hébergement touristique soit : hôtel, motel, auberge, gîte et autres. Ces zones sont en bordure des lacs Barrière et Simon et pourraient être à côté ou près de chez vous.
2) Dans quatre (4) zones, on ajoute la  possibilité de l'implantation de multiple-logement (4 logements qui peuvent être condo).
3) La règle d’un quai de 20 mètres carrés par terrain demeure mais on y ajoute la possibilité d’un quai supplémentaire de 6 mètres carrés par logement, chambre à louer, emplacement de campings, bénéficiaire d’un accès au lac. En augmentant le nombre de zones avec multiple-logement, hébergement touristique et en permettant l’agrandissement des terrains de camping, ce règlement aura pour conséquence la prolifération non souhaitable de quais multiples presque partout sur tous les lacs.
4) D'autoriser la location de 5 chambres a l’intérieur de toute maison unifamiliale!
5) D'autoriser les garages sur les emplacements de camping!

IMPORTANT
Assemblée publique de consultation sur les projets de règlements d'urbanisme
se tiendra le 16 mai à 9 hres
au  77 rue Hôtel-de-Ville, Chénéville

L’Association des propriétaires du Lac-Simon vous invite fortement à être présent à cette consultation afin de bien connaître les enjeux et les conséquences néfastes des changements  envisagés et faire part de votre point de vue.

Vous retrouverez sur le site de la municipalité de Lac-Simon l’avis public de convocation et les modifications des règlements concernés.

Normalement cette consultation doit être suivie de la tenue d’un registre où vous pourrez, en apposant votre signature, exprimé votre désaccord avec cet insidieux projet de changements.

Paul Malouf
Représentant du Conseil d’administration
Association des propriétaires du Lac-Simon (APLS)

****************

Urbanisme: l'opposition s'organise à Lac-Simon
Benoit Sabourin
le 09 mai 2015
Le Droit

La révision du plan d'urbanisme qu'est sur le point d'entreprendre la municipalité de Lac-Simon ne se fera pas sans heurts.

À une semaine de la consultation publique prévue samedi prochain à Chénéville, l'Association des propriétaires de Lac-Simon (APLS) a fait parvenir une lettre à tous les résidents permanents de la municipalité, mettant en garde ceux-ci face à ce qu'elle qualifie d'«insidieux projet de changements» de la part de l'administration municipale.

«Nous croyons que les changements proposés sont majeurs et souvent à l'opposé des orientations du plan de 2012. D'un pari de développement durable garant de la protection de l'environnement et de la qualité de vie des citoyens actuels, nous passerons à un déséquilibre entre le développement, la protection des lacs et forêts et le maintien du caractère champêtre de notre territoire», peut-on lire dans la missive de l'APLS qui a été distribuée ces derniers jours dans plus de 600 boîtes aux lettres du village.

L'association demande également à la population d'assister en grand nombre à la consultation au cours de laquelle seront présentées une centaine de modifications au plan d'urbanisme.

Parmi les modifications, on retrouve une réglementation moins stricte pour les propriétaires de camping qui souhaitent développer leur terrain, en plus de la diminution la superficie des lots de seconde ligne afin de rendre leur prix plus abordable pour les futurs acquéreurs.

Le porte-parole de l'APLS, Paul Malouf, se questionne sur la légitimité de procéder à une refonte du plan d'urbanisme, alors que celui-ci n'est en vigueur que depuis à peine plus de deux ans. «Pourquoi changer en 2015 alors que le plan adopté en 2012 était quinquennal?» se questionne l'ex-échevin. PLUS >>>



Lac-Simon veut assouplir son plan d'urbanisme
Benoit Sabourin
le 05 mai 2015 
Le Droit

Le paysage de Lac-Simon pourrait changer considérablement ces prochaines années, alors que la municipalité entreprend une importante révision de son plan d'urbanisme. Près d'une centaine de modifications au plan en vigueur depuis octobre 2012 seront présentées à la population le 16 mai, à Chénéville, lors d'une consultation publique sur le sujet.

Le plan d'urbanisme révisé prévoit notamment une règlementation moins stricte pour les propriétaires de camping qui souhaitent développer leur site. Depuis 2012, un moratoire empêche toute modification sur les terrains localisés sur le territoire de Lac-Simon.

Les élus comptent également proposer une réduction de la superficie des terrains de seconde ligne afin de rendre leur prix plus abordable pour les futurs acquéreurs.

Le nombre de citoyens stagne depuis quelques années à Lac-Simon. Même si la population augmente de façon drastique en période estivale, le nombre de résidents permanents stagne pour sa part à près de 1000 personnes, note le maire de la municipalité, Jacques Maillé.

«On s'aperçoit que nous avons de la difficulté au niveau économique dans la région. On veut attirer de jeunes familles ici. L'objectif est de faire en sorte que les gens puissent venir s'installer à Lac-Simon en prenant en compte la capacité de payer de chacun. On souhaite que ce soit moins rigide comme règlements», explique M. Maillé.

Ce dernier se fait rassurant sur l'orientation que prendra le développement. La volonté n'est pas de dénaturer le caractère de villégiature associée à Lac-Simon, assure-t-il. «On ne veut pas devenir un autre Mont-Tremblant. Ce qu'on veut, c'est faire progresser la municipalité.»  PLUS >>>



****************


MUNICIPALITE DE LAC-SIMON
Avis Public ~ Municipalité de Lac-Simon

AVIS PUBLIC ASSEMBLEE PUBLIQUE DE CONSULTATION SUR LES PROJETS DE REGLEMENTS SUIVANTS, INTITULES :

1) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-2012-1, AMENDANT LE PLAN D'URBANISME NUMERO U-2012 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
2) PREMIER PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-12-2, AMENDANT LE REGLEMENT DE ZONAGE NUMERO U-12 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
3) PREMIER PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-13-1, AMENDANT LE REGLEMENT DE LOTISSEMENT NUMERO U-13 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
4) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-14-1, AMENDANT LE REGLEMENT DE CONSTRUCTION NUMERO U-14 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
5) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-15-1, AMENDANT LE REGLEMENT SUR LES DEROGATIONS MINEURES NUMERO U-15 AFIN D'AMELIORER L'ADMISSIBILITE DES DEMANDES;

II TOUTES LES PERSONNES INTERESSEES PAR LES PROJETS DE REGLEMENTS NUMEROS U-2012-1, U-12-2, U-13-1, U-14-1 ET U-15-1,
AVIS VOUS EST PAR LES PRESENTES DONNE :
QUE le Conseil municipal a adopté à sa séance du 10 avril 2015, les projets de règlements mentionnes en exergue,
QUE le projet de règlement numéro U-2012-1, amendant le plan d'urbanisme numéro U-2012, a comme objectifs :
1) de rectifier l’analyse des impacts de la villégiature, de la navigation de plaisance, des quais et des campings sur la qualité de l'eau ;
2) d'appuyer le développement de l’économie locale et de stimuler l’offre d'emplois, de biens et de services de proximité, afin d'améliorer la qualité de vie des nombreux amis et de rendre le milieu plus attrayant pour les jeunes familles souhaitant y vivre;
3) de faciliter le développement de la villégiature, tout en maintenant une faible densité d'occupation du sol et en luttant efficacement contre l’artificialisation des rives des lacs et des cours d'eau;
4) d'améliorer l’offre en hébergement touristique, notamment en favorisant Ie développement contrôlé des terrains de camping et en assouplissant les normes d'aménagement qui y sont applicables ;
5) d'agrandir l’aire d'affectation « Mixte " située en bordure est de la route 321 et au nord de son intersection avec Ie chemin du Haut-des-Cotes,en prolongeant la dite aire mixte vers Ie Nord sur une distance d'environ 275 mètres à même l’aire d'affectation « Villégiature .;
6) de corriger plusieurs erreurs cléricales;
7) d'améliorer la structure et la cohérence du propos;

Ce premier projet de règlement numéro U-2012-1contient des dispositions qui s'appliquent à l'ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent partlculièrement a une partie du territoire,
QUE le premier projet de règlement numéro U-12-2, amendant le règlement de zonage numéro U-12, a comme objets:

1) d'abroger la classe d'usages H3-Maison de chambres et de pension afin d'intégrer de telles maisons dans la classe Hl-Logement et d'autoriser la location d'un maximum de 5 chambres a l’intérieur de toute maison unifamiliale, en supprimant les restrictions
Quant au lieu de résidence du propriétaire, a la superficie louée et son niveau de plancher;
2) d'abroger la classe d'usages H5-Residence de villégiature afin d'intégrer de telles résidences dans la classe Hl-Logement et de dissiper ainsi toute ambiguité sur la possibilité d'occuper ces résidences de villégiature de façon permanente;
3) dans la classe d'usages C6-Hebergement touristique, d'autoriser tout ensemble compose d'au moins 2 maisonnettes touristiques (. chalets " • cabines· ou « pavilions .) ;
4) de définir la classe d'usages C9-Etablissement érotique comme Iilant la présentation en spectacle d'un corps dénudé;
5) d'autoriser les patinoires extérieures sur tout le territoire;
6) d'autoriser la vente de bois de chauffage sur le terrain où iI a été coupe;
7) de regir plus judicieusement les installations temporaires;
8) d'autoriser l’implantation d'un logement additionnel dans un batiment accessoire, à la condition qu'iI respecte les exigences applicables à un batiment principal relativement aux marges de recul et aux fondations;
9) d'autoriser les fermettes additionnelles à I'habitation dans toutes les zones;
10) d'autoriser la vente de fruits et légumes sur tout terrain zone agricole, que ce dernier soit cultive ou non;
11) d'autoriser la construction de plusieurs bâtiments principaux sur un terrain forme d'un nombre equivalent de lots, à la condition que la densité d'occupation du sol ne soit pas augmentée et que les marges de recul et les autres normes d'aménagement applicables soient respectées;
12) de réduire a 35 mètres carres la superficie minimale d'un bâtiment principal;
13) d'augmenter de 4 a5 mètres la marge riveraine :
14) d'augmenter de 4 a 5 mètres la marge générale applicable a un lot enclave;
15) d'augmenter de 60 centimètres a 3 mètres la distance séparatrice entre un garage détaché et la ligne latérale ou arrière d'un lot;
16) de réduire de 1,5 mètre a 60 centimètres la distance séparatrice entre une ouverture d'un bâtlment accessoire autre qu'un garage et la ligne latérale ou arrière d'un lot;
17) de simplifier les restrictions relatives à l’implantation d'un bâtiment accessoire en cour avant tout en interdisant de masquer la façade
18) de supprimer les restrictions de nombre, de superficie et de hauteur visant les batiments accessoires, à la condition qu'ils soient situés à plus de 30 mètres du bâtiment principal;
(9) d'autoriser I'implantation d'un abri d'auto détaché du bâtiment principal, d'un abri solaire ou d'un bâtiment d'utilité publique dans toutes les cours d'un bâtiment principal;
20) de limiter à 1 ,2 mètre la hauteur d'une haie en cour avant;
21) d'autoriser les quais de plus de 20 mètres carrés, tout en limitant leur superficie maximale, lorsqu'ils desservent plus de 2 habitations, ou un établissement d'hébergement touristique, ou un terrain de camping, ou les bénéficiaires d'un droit d'accès public avant Ie 6 decembre 2012, ou lorsqu'un tel quai est autorisé à la grille des spécifications;
22) d'interdire I'installation d'un quai sur les roches existantes;
23) de supprimer I'obligation de remiser les abris à bateau et les monte-bateaux entre Ie 16 octobre et Ie 30 avril;
24) de supprimer les restrictions relatives à I'ancrage des bateaux;
25) de reconnaitre pleinement les droits acquis qui protègent tout quai qui a été implante conformément au règlement en vigueur au moment de son implantation;
26) d'autoriser I'entreposage d'une roulotte de camping, d'une remorque ou d'un bateau a I'extérieur de la marge de recul avant, et de supprimer les exigences relatives à la présence d'un bâtiment principal, à la limite de 2 vehicules, à leur longueur maximum de 12 mètres, au nombre maximum d'essieux et au type de remorque;
27) d'autoriser plus d'un seul accès à la propriété en cour avant;
2S) de prohiber I'implantation de tout objet d'une hauteur supérieure à 60 centimètres à moins de 6 mètres d'une intersection de rues;
29) de prohiber I'installation de tout vehicule de camping dans les pentes de plus de 25% et d'au moins 5 mètres de hauteur, à moins qu'un étude géotechnique ne démontre I'absence de danger;
30) d'autoriser tous les terrains de camping existants;
31) d'autoriser, dans un terrain de camping, I'implantation de tout autre usage auto rise dans la meme zone;
32) d'autoriser I'implantation de roulottes de parc dans tous les terrains de camping, incluant celles dont la largeur est supérieure à 2,7 mètres;
33) d'autoriser les terrains de camping à n'avoir qu'un seul accès à la voie publique;
34) de supprimer la distance minimale de 1 mètre devant séparer les roulottes des limites de l’emplacement, ainsi que la distance de 60 centimètres devant séparer un bâtiment accessoire des limites de l’emplacement, et d'appliquer plutôt une distance minimale de 2 mètres devant séparer les roulottes les unes des autres, les véhicules récréatifs, les équipements accessoires et les bâtiments les uns des autres;
35) d'autoriser l’enlèvement des dispositifs de roulement sous les véhicules de camping, à la condition que ces derniers soient installés a plus de 2 mètres des limites de l’emplacement et à plus de 5 mètres de toute rive;
36) de supprimer l’interdiction d’agrandir une roulotte, de lui ajouter un toit, un mur ou un revêtement, une galerie fixe, ou de l’occuper en permanence;
37) d'augmenter de 1,5 à 2 metres la distance devant séparer un espace de feu de tout équipement de camping, véhicule ou bâtiment;
38) d'autoriser les garages sur les emplacements de camping et d'appliquer à tous les bâtlments accessoires situes sur un terrain de camping les mêmes normes de dimensions qu'a ceux situés à l’extérieur des terrains de camping;
39) d'autoriser, sur un emplacement de camping, l’installation d'une clôture de délimitation d'une hauteur maximale de 1,2 mètre, ainsi que tout accessoire amovible servant à l’utilité et à la commodité du camping;
40) d'autoriser, sur tout terrain de camping, l’implantation de tout usage complémentaire qui améliore la commodité du terrain de camping et les services offerts aux campeurs;
41) de prolonger de 6 à 24 mois la période de maintien des droits acquis en cas d'interruption ou d'abandon d'un usage dérogatolre;
42) de supprimer l’interdiction d’agrandir un terrain de camping dérogatoire protegé par droits acquis;
43) de supprimer I'interdiction d'agrandir un bâtiment principal dérogatoire protegé par droits acquis pour un motif étranger à la derogation, comme les dimensions du terrain, I'artificialisation de la rive, un pourcentage d'occupation du sol supérieur à 20% ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
44) de supprimer I'interdiction de détruire et de reconstruire un bâtiment principal dérogatoire protégé par droits acquis pour un motif étranger à la dérogation, comme I'artificialisation de la rive ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
45) de prolonger de 12 à 24 mois la période de reconstruction d'un bâtiment protégé par droits acquis;
46) de supprimer I'interdiction d'agrandir un lot dérogatoire protégé par droits acquls pour Ie motif que la superficie ou la largeur résultante n'atteint pas un certain seuil ;
47) de supprimer I'interdictlon de construire ou d'agrandir un bâtiment principal sur un lot dérogatoire protégé par droits acquis pour un motif étranger a la dérogation, comme les dimensions du terrain, I'artificiallsation de la rive, Ie pourcentage d'occupation ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
4S) de supprimer toutes les normes d'aménagement spécifiques aux terrains de camping dérogatoires;
49) dans la zone 04-F, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorises dans un même bâtiment résidentiel et d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et C7 Loisirs et divertissement;
50) dans la zone 07-V, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
51) dans la zone OS-V, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement tourlstlque et un seul terrain de camping;
52) dans la zone 10-H, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
53) dans la zone 12-Rec, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre l’occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique;
54) dans la zone 13-H, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorises dans un même bâtiment résidentiel et d'autoriser les usages des classes H2 Habitation avec services communautaires, C3 Traiteur, C6 Hébergement touristique et C7 Loisirs et divertissement;
55) dans la zone 20-F, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences;
56) dans la zone 21-H, d'autorlser les usages des classes C6 Hébergement touristique et les terrains de camping;
57) dans la zone 22-H, de réduire de 9 à 6 mètres la marge de recul arrière minimale;
58) dans la zone 23-H, d'augmenter de 2 à 4 le nombre maximal de logements autorisés dans un même bâtiment résidentiel;
59) dans la zone 24-A, de supprimer I'autorisation d'un élevage porcin;
60) dans la zone 33-H, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique, un seul terrain de camping et un quai d'un maximum de 20 emplacements en sus de celui du camping;
61) dans la zone 34-H, d'autoriser les cabanes à sucre;
62) dans la zone 35,I-H ---DOMAINE DES PÈRES, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorisés dans un même bâtiment résidentiel;
63) dans la zone 35.2-Rec, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique et de réduire de 15 à 10 mètres la marge de recul avant minimale;
64) dans la zone 36-V, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique;
65) dans la zone 37-F, d'autorlser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre l’occupation permanente de ces résidences;
66) dans la zone 39-H, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
67) dans la zone 41-V, d'autoriser la classe H1 Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences;
68) dans la zone 45-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, alnsi que d'autoriser une antenne de télécommunications à titre d'usage principal;
69) dans la zone 46-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser une antenne de télécommunications a titre d'usage principal;
70) dans la zone 48-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces residences, alnsi que d'autoriser un seul terrain de camping;
71) dans la zone 49-H, d'autoriser les usages de la classe C6 Hebergement touristique, un seul terrain de camping et un quai de plus de 20 metres carnis en sus de celui du camping;
72) dans la zone 50-F, de reduire de 20 à 10 mètres la marge de recul avant minimale, de 12 à 5 mètres la marge de recul latérale minimale de 20 à 9 mètres la marge de recul arrière minimaIe, de 2 à 1 étage la hauteur minimale et
de 3 à 2 étages la hauteur maximale;
73) d'agrandir la zone 14-M, située en bordure est de la route 321 et au nord de son intersection avec Ie chemin du Haut-des-Cotes, en prolongeant la dite zone 14-M vers Ie Nord à même la zone 35-V, sur une distance d'environ 275 mètres et une profondeur de 200 mètres, de manière à incorporer une partie du lot 26-P a la zone 14-M;
74) de corriger plusieurs erreurs cléricales;
75) d'améliorer et de simplifier la structure du règlement
76) de modifier, d'ajouter ou de supprimer certaines définitions pour harmoniser I'interprétation des mots avec les modifications règlementaires précitees;

Ce premier projet de règlement numéro U-12-2 contient des dispositions qui sont propres à un règlement susceptible d'approbation référendaire;

Ce premier projet de règlement numéro U-12-2 contient des dispositions qui s'appliquent à I' ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent particulièrement à une zone ou à une partie du territolre DUE Ie premier projet de règlement numero U-13-1, amendant Ie règlement de lotissement numero U-13, a comme objets:

1) d'exiger la contribution relative aux espaces verts de la part d'un propriétaire de plus de 2 lots adjacents qui demande un permis de construction sans avoir effectué sa contribution préalablement au lotissement;
2) de réduire de 7 500 a 6 500 mètres carrés la superficie minimale d'un lot riverain non desservi ou partiellement desservi, et réduire de 55 à 45 mètres sa largeur minimale;
3) de réduire de 5 000 a 4 000 mètres carrés la superficie minimale d'un lot non-riverain, non desservi ou partiellement desservi, situe à moins de 100 mètres d'un cours d'eau ou à moins de 300 mètres d'un lac;
4) de réduire de 4 000 a 3 000 mètres carrés la superficie minimale d'un lot non-desservi ou partiellement desservi, situé à plus de 100 mètres d'un cours d'eau ou a plus de 300 mètres d'un lac
5) 5) d'exiger une superficie minimal de 2 000 mètres carrés, ainsi qu'une largeur minimale de 30 metres et une profondeur minimale de 60 mètres pour tout lot riverain desservi;
6) d'exlger une superficie minimale de 1 200 metres carres, ainsi qu'une largeur minimale de 25 mètres et une profondeur minimale de 45 mètres pour tout lot non-riverain desservi, situe a moins de 100 mètres d'un cours d'eau ou à moins de 300 mètres d'un lac;
7) d'exiger une superficie minimale de 500 mètres carrés, ainsi qu'une largeur minimale de 15 mètres et une profondeur mlnlmale de 30 mètres pour tout lot desservi situé à plus de 100 mètres d'un cours d'eau ou à plus de 300 mètres d'un lac;
8) d'autoriser la délimitation de lots correspondant aux différentes parties communes et privatives d'un terrain en copropriété à la condition que la densité d'occupation de l'ensemble du terrain ne soit pas augmentée;
9) d'assujettir la municipalisation d'une rue au respect des normes règlementaires;
10) de corriger quelques erreurs cléricales

Ce premier projet de règlement numéro U-13-1 contient des dispositions qui sont propres à un règlement susceptible d'approbation référendaire;

Ce premier projet de règlement numéro U-13-1 contient des dispositions qui s'appliquent à l'ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent particulièrement à une partie du territoire. DUE Ie projet de reglement numéro U-14-1, amendant le règlement de construction numéro U-14, a comme objets:

1) d'exiger, dans le cas d'un bâtiment accessoire abritant un logement, que ses fondations soient construites comme s'il s'agissait d'un bâtiment principal;
2) de prohiber les clôtures électrifiées, sauf dans Ie cas d'élevage agricole;
3) de prolonger de 12 à 24 mois la période de reconstruction d'un bâtiment protégé par droits acquis mais qui déroge aux normes relatives aux fondations;

Ce premier projet de règlement numéro U-14-1 contient des dispositions qui s'appliquent a l’ensemble du territoire municipal. QUE Ie projet de reglement numero U-15-1, amendant Ie règlement sur les dérogations mineures numéro U-15, a comme objet de permettre l’admissibilité des demandes de dérogations mineures relatives à la superficie de plancher maximale par usage;

Ce premier projet de règlement numéro U-15-1 s'applique à l’ensemble du territoire municipal. QUE, conformément à la Loi sur I'aménagement et I'urbanisme (L.R.D., c. A-19.1), une assemblée publique de consultation sera tenue sur ce projet de règlement, Ie 16 mai 2015, à compter de 9hOO, au gymnase de la municipalité de Chénéville, situé au 77, rue Hôtel-de-Ville, à Chénéville.

QU'AU cours de cette assemblée publique de consultation, Ie maire ou la personne qu'il déslgne, expliquera Ie projet de règlement, ainsi que les conséquences de son adoption, et entendra les personnes qui désirent s'exprimer à son sujet ;

DUE ces projets de règlements, ainsi que l’illustration des zones visées, des zones contigus, des parties de territoire concernées et de I'ensemble du territolre municipal, peuvent être consultés au Bureau de la municipalité de Lac-Simon, situe au 849, Chemin Tour-du-Lac, Lac-Simon, aux heures ordinaires de bureau;

QUE Ie présent avis est également affiche au Bureau de la municipalité de Lac-Simon.

mardi 14 octobre 2014

Prêts Usuraires, Intimidation et Extorsion: Jocelyn Simoneau de Lac Simon Arrêté

Jocelyn Simoneau est reconnu coupable
Jessy Laflamme
le 23 février 2015
Jocelyn Simoneau, l'ancien chef de la communauté Anishinabek, a été reconnu coupable sur 7 chefs d’accusation. Plus précisément, il est reconnu coupable trois fois d'avoir chargé des intérêts à taux criminel ainsi que trois fois d'harcèlement criminel et une fois d'entreposage négligent d’armes à feu. Il devra donc se soumettre à une période de probation de 3 ans, soit 2 ans moins 1 jour en sursis, et à une interdiction d’arme à feu à perpétuité. PLUS >>>>

***********
"Society is like a stew. If you don't stir it up every once in a while then a layer of scum floats to the top." ~ Edward Abbey

"Follow the Money" ~  Deep Throat in All The President's Men

Rencontre d'autochtones à Chénéville le 20 avril 2013 (source: La Petite Nation)

La Confédération des Peuples Autochtones (CPAC) mets sous « Tutelle » la Communauté Autochtones Anishinabek de la Petite Nation à cause des multiples accusations criminelles répétées portées contre Jocelyn Simoneau 

GATINEAU, QC, le 16 oct. 2014 /CNW Telbec/ - La Confédération des Peuples Autochtones du Canada informe par la présente, la grande population en générale, les villes de cette même région et tous les Autochtones représentés par la Communauté Autochtone Anishinabek de la Petite Nations que cette communauté est présentement sous tutelle par la CPAC et aussi,  Jocelyn Simoneau est maintenant suspendu de ses fonctions de Chef de la communauté Anishinabek de la Petite Nations.

Suivant les nouvelles accusations portées contre Jocelyn Simoneau, une réunion Général Extraordinaire de la communauté sera préparée et conviée à tous les membres de cette communauté par la CPAC afin de choisir de nouveaux représentants responsables pour leur communauté.

Entre-temps la CPAC sera responsable de la gouvernance et gestion des affaires de la Communauté Anishinabek de la Petite Nation et cela jusqu'à nouvelle ordre.

SOURCE Confédération des peuples autochtones du Canada


 Renseignements : Son Excellence, Le Grand Chef National, Guillaume Carle, (613) 795-8262

 ***

Invitation aux Médias - Conférence de Presse - Le Grand Chef National Guillaume Carle, Communiquera la Position de la CPAC Dans le Dossier de Jocelyn Simoneau  
Newswire

GATINEAU, le 15 oct. 2014 /CNW Telbec/ - La Confédération des Peuples Autochtones convie les médias à la conférence de presse,  prévue pour le 16 octobre 2014 à 10 :30am, au Palais de Justice de Hull

Localisé au  rez-de-chaussée du  17, rue Laurier, Gatineau, Qc.

Durant cette conférence de presses, Son Excellence, le Grand Chef  National Guillaume Carle informera la grande population de quelle façon la CPAC entend se gouverner par rapport aux impacts négatifs que la Communauté Autochtone Anishinabek de la Petite Nations doit vivre de par les multiples accusations criminelles répétées, portées contre Jocelyn Simoneau en 2013 et 2014.

« Le tout est d'intérêt public Général » (La CPAC)

SOURCE Confédération des peuples autochtones du Canada


****************


Lac Simon man charged with extortion, criminal lending
Blair Crawford
October 14, 2014
Ottawa Citizen
A 40-year-old Lac Simon man has been charged with lending money at criminal interest rates, intimidation, extortion and uttering threats by the Sûreté du Québec.

Jocelyn Simoneau appeared in court Tuesday and is being held in custody until his next appearance on Wednesday.

Simoneau is still facing charges from a 2013 investigation for the same alleged offences that involved about 20 victims, said Sgt. Marc Tessier of the SQ. Tuesday’s charges include one of breaching his release conditions from the previous arrest, he said.

The Criminal Code defines a criminal interest rate as one exceeding 60 per cent of the principal loaned.

“He didn’t seem to stop his activities in the last year so if there are more victims they can contact police,” Tessier said.

Anyone with information about the case can contact SQ investigators at 1-800-659-4264. MORE >>>

Loan rates exorbitant, Outaouais man charged
DougHempstead
14 October 2014
Ottawa Sun 
Quebec provincial police charged an Outaouais man with extortion and charging illegal interest rates.

The man, arrested Oct. 9, is accused of loaning money at high rates of interest and then resorting to intimidation to recover the money. Jocelyn Simoneau, 40, of Lac-Simon appeared in court and remains in custody until his next appearance October 16 in Gatineau.

He faces several charges, including offering loans at a criminal rate of interest, extortion, threatening and breach of contract.

Police say Simoneau is also facing charges in a similar investigation from October 2013.

Quebec provincial police ask anyone who has information about this man and his actions to call 1-800-659-4264. MORE >>>


Prêts usuraires et extorsion : un homme de Lac-Simon en Outaouais arrêté
Krystel Dubé
le 14 octobre 2014 
NRJ Radio FM Gatineau
Un homme de 40 ans de Lac-Simon en Outaouais a été arrêté la semaine dernière en lien avec l'octroi de prêts à des taux d'intérêts criminels et pour extorsion.

Jocelyn Simoneau aurait également eu recours à l'intimidation pour récupérer l'argent.

Le suspect, qui fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013, demeurera détenu en attendant la suite des procédures judiciaire. PLUS >>>


LAC-SIMON : PRÊTS USURAIRES ET EXTORSION, UNE PERSONNE ARRÊTÉE
Urgence 07
La Division des enquêtes régionales de l’Outaouais a procédé, le 9 octobre dernier, à l’arrestation d’un suspect relativement à l’octroi de prêts à des taux d’intérêts criminels ainsi qu’à l’extorsion.

Les suspects auraient prêté de l’argent à un taux d’intérêt élevé et auraient eu recours à l’intimidation pour récupérer l’argent.

Jocelyn Simoneau, 40 ans, de Lac-Simon a comparu et demeure détenu. Il doit revenir devant la Cour le 16 octobre 2014 au palais de justice de Gatineau. Il fait face à plusieurs accusations, dont prêt à un taux d’intérêts criminel, extorsion, menace et bris d’engagement.

Notons que Jocelyn Simoneau fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013.

La Sûreté du Québec demande à toute personne qui aurait des informations sur cet homme et ses agissements de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264. PLUS >>>

Prêts usuraires : une personne arrêtée
le 14 octobre 2014
La Petite Nation
LAC-SIMON. La Division des enquêtes régionales de l’Outaouais a procédé, le 9 octobre dernier, à l’arrestation d’un suspect relativement à l’octroi de prêts à des taux d’intérêts criminels ainsi qu’à l’extorsion.

Les suspects auraient prêté de l’argent à un taux d’intérêt élevé et auraient eu recours à l’intimidation pour récupérer l’argent.

Jocelyn Simoneau, 40 ans, de Lac-Simon a comparu et demeure détenu. Il doit revenir devant la Cour le 16 octobre 2014 au palais de justice de Gatineau. Il fait face à plusieurs accusations, dont prêt à un taux d’intérêts criminel, extorsion, menace et bris d’engagement.

Notons que Jocelyn Simoneau fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013.

La Sûreté du Québec demande à toute personne qui aurait des informations sur cet homme et ses agissements de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264. PLUS >>>

****************
See Previous Blog Post of October 23, 2013 
Jocelyn Simoneau Chef Anishinabek de la Petite-Nation Accusé au Criminel

ET

La communauté Anishinabek de la Petite-Nation sous «tutelle»
21 octobre 2014
La Petite Nation


Prêts usuraires: deux personnes arrêtées dans la municipalité de Lac-Simon
 23 octobre 2013
La Petite Nation

Le souvenir laissé par le chef Whiteduck prend le chemin du retour
01 août 2013 
La Petite Nation

La protection du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon à l’agenda
26 juillet 2013
La Petite Nation

Rencontre autochtone à Chénéville
20 avril 2013
La Petite Nation
 

mercredi 8 octobre 2014

Conseillères Odette Hébert et Chantal Crête Exclues des Comités et Plénières

Conseillères Odette Hébert & Chantal Crête ce sont bannies de tous les comités et plénières vendredi soir par L'Équipe Maillé et le maire de la municipalité de Lac-Simon, Jacques Maillé!

Un article qui fait réagir
Marie-Charlotte Paquette
07 octobre 2014
La Petite Nation

Deux conseillères de la municipalité de Lac-Simon ont été exclues de leurs comités et des réunions plénières (caucus) du conseil, lors de l'assemblée du conseil municipal, vendredi. Les autres conseillers ont voté unanimement pour la proposition du maire, devant une salle comble. Jacques Maillé a plaidé la déloyauté, à la suite de la parution d'un article dans La Gazette, le 13 septembre, où les conseillères Chantal Crête et Odette Hébert sont citées.

«Ce qui a fait déborder le vase, ce sont les informations confidentielles des plénières qui sont sorties dans l'article du journal la Gazette», a fait savoir le maire, faisant allusion aux informations sur la somme qui aurait été votée par la municipalité, pour acheter l'ancien bar l'Aventure. La journaliste, Marian Scott, avait également eu en entrevue la conseillère Louise Houle-Richard et le conseiller Gilles Robillard. Tous deux auraient nié que la municipalité avait fait une offre sur l'ancien bar, puis M. Robillard aurait également lancé un montant. Selon le maire, ce sont les propos de Mme Crête et de Mme Hébert, qui ont mené aux questions de la Gazette à ce sujet.

Elles se sont donc vu retirer leurs responsabilités sur divers comités, en plus de ne pas pouvoir assister aux réunions plénières. Elles auront toutefois la même documentation que les autres élus, spécifie le maire, pour se faire une opinion sur chaque décision de la municipalité. L'article de Mme Scott porte surtout sur le dossier du Domaine des pères Sainte-Croix, dans lequel Mme Crête a joué un rôle actif depuis les rumeurs de sa mise en vente. «L'article fait suite au palmarès de Héritage Canada [des 10 sites les plus menacés], raconte Mme Crête. Mon nom apparaissait partout, alors elle m'a contactée.» La conseillère se défend bien d'avoir fourni des renseignements confidentiels au journal. «Le conseil a pris ça comme une trahison. Pourtant, je n'ai rien dit par rapport à la municipalité», a-t-elle affirmé. La conseillère doute que la décision du conseil d'exclure deux élus soit démocratique.

L'article contiendrait des informations «que seulement Chantal [Crête] savait et des liens que seule elle pouvait faire», a argumenté M. Maillé. Le maire semble aussi faire un lien entre des plaintes faites à l'UPAC et au MAMROT, toutes non fondées ou non admissibles, jusqu'à maintenant. Ces plaintes, les articles en découlant, ainsi que l'article de la Gazette «noircissent la réputation de la municipalité», a déploré M. Maillé, qui dit vouloir le développement de Lac-Simon. PLUS >>>


Deux conseillères exclues des comités
1 octobre 2014
Benoit Sabourin
Le Droit

La discorde règne plus que jamais au conseil de Lac-Simon. LeDroit a appris que les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête sont sur le point d'être bannies de tous les comités municipaux auxquels il est possible de siéger à Lac-Simon. De plus, les deux élues n'auront plus le droit d'assister aux assemblées plénières.

Mme Hébert et Mme Crête ont été informées de cette décision hier matin lors du comité plénier organisé en vue de la séance publique du conseil du mois d'octobre. Une proposition de résolution dans laquelle on demandera aux conseillers autour de la table de se prononcer sur le sort des deux élues sera d'ailleurs présentée, vendredi soir.

Le maire de la municipalité de Lac-Simon, Jacques Maillé, a confirmé la nouvelle au Droit, hier, lors d'un entretien téléphonique. «En fonction de la majorité des membres [du conseil], il a été décidé que ces membres ne participent plus aux plénières. Un conseiller va proposer à l'ensemble du conseil une réorganisation de chacun des comités dans laquelle Mme Hébert et Mme Crête ne seront pas présentes», a mentionné le premier magistrat.

Celui-ci n'a pas voulu évoquer les raisons qui sous-tendent cette décision. Celles-ci seront divulguées publiquement vendredi soir, à la lecture de la résolution. «La confiance n'existe plus», a toutefois laissé entendre le maire Maillé.

La conseillère Hébert, qui a été informée en personne de la décision, soutient ne pas avoir reçu d'explications détaillées. On lui aurait laissé entendre que son exclusion des groupes de travail serait en lien avec sa participation à un reportage paru le 12 septembre dernier dans un média montréalais.

«Si la solution qu'ils ont trouvée, c'est de nous évincer, on va se parler devant le public, c'est tout», a-t-elle affirmé.

La tension est palpable au sein du conseil de Lac-Simon depuis la dernière élection municipale. Mme Hébert a même récemment déposé auprès de la Sûreté du Québec une plainte pour menace de mort à l'endroit d'un autre échevin. PLUS >>>

lundi 22 septembre 2014

Deux Nouveaux Cas Algues Bleues au Lac Simon & Lac Gagnon!

Encore des Avertissement pour nos Lacs!
 Deux Possible Cas de Cyanobactéries au Lac Simon et Lac Gagnon en 2014!
Municipalité de Duhamel

Lac Gagnon
Carte de localisation algues bleues au Lac Gagnon
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC




**************
Lac Simon
Carte de localisation algues bleues au Lac Simon
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC



Mémo d'information prélèvements algues bleue
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC)


 ***********
Algues bleues en baie Yelle et baie Groulx 
en 2008
Algues dans Baie Groulx et Baie Yelle!
mardi 5 août 2008
Lac Simon Blog Spot

Algues bleues dans le lac Simon
vendredi 22 août 2008
Lac Simon Blog Spot 

Deux Baies du plan d'eau sont affectees
Algues bleues dans le lac Simon
Charles Thériault
Le mercredi 06 août 2008
Le Droit
Deux baies du Lac Simon sont affectées par des cyanobactéries, aussi appelées algues bleues.

Le directeur général de la municipalité du Lac Simon, Jacques Leblond, a confirmé hier (municipal press release et citizen photos) la présence de cyanobactéries dans les baies Groulx et Yelle, du côté est du lac. Dans les deux cas, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec a fait des analyses démontrant que la concentration d’algues bleues n’est pas critique mais la municipalité demande aux résidants de ne pas se baigner ni de boire l’eau du lac dans ces baies. (...)

Lac-Simon – Des algues bleues 
7 août 2008 
Radio Canada
En Outaouais, les algues bleues ont fait leur apparition dans deux baies du lac Simon. La municipalité de Lac-Simon a confirmé la présence de cyanobactéries dans les baies Groulx et Yelle, situées du côté est du lac.

Le ministère de l'Environnement affirme que la concentration des micro-organismes n'est ni critique ni dangereuse. Toutefois, la municipalité met les résidents en garde. Elle invite la population à éviter la baignade dans ces baies et à ne pas boire de cette eau.

« Ce sont des situations qui ont mis des dizaines d'années à se produire et ça va peut-être prendre plusieurs années avant qu'on puisse venir à bout du problème », soutient Serge Thivierge, maire de Lac-Simon.

Le maire rappelle que des gestes simples peuvent aider à venir à bout du problème, comme d'éviter l'utilisation d'engrais et de pesticides. Il précise aussi qu'il est important que les citoyens vérifient que leurs installations septiques sont conformes et qu'ils permettent à la végétation de se refaire sur la bande riveraine. (...)

Blue-green algae discovered at popular Lac Simon 
8 août 2008 
Ottawa Citizen
Lac Simon, a 11-kilometre-long lake north-east of Buckingham, is surrounded by more than 1,000 cottages, has a nice municipal beach at the south end and is the weekend destination for many of the Outaouais' young adults who like to have fun in the sun.

It also has blue-green algae.

Blooms were discovered last week in Baie Yelle and Baie Groulx, on the east side of the lake. On Monday, tests by the Ministry of the Environment showed that the concentration of toxins is not critical. Nevertheless, as a prevention, the municipality recommends that residents neither swim in or drink from the 3,000-hectare lake.

When she heard the news, Lac Simon Property-owners' Association past president Lise Leduc was surprised -- and worried. Surprised, because her lake is quite deep, 100 metres in some spots, and has a current, because the Petite-Nation river runs through it. (...)

Aucune interdiction, mais de la prévention à Lac-Simon: Présence de cyanobactéries dans deux baies du lac Simon 
12 août 2008 
La Petite Nation
Des cyanobactéries, plus communément appelées des algues bleues, se trouvent dans les baies Groulx et Yelle du lac Simon.

Le ministère de l’Environnement et des Parcs du Québec a confirmé que la présence d’algues bleues n’est pas critique. Il demande toutefois de rester vigilant.

La municipalité de Lac-Simon a profité de cette occasion pour mener une campagne de prévention. «Il n’y a aucune interdiction, on demande seulement aux gens de faire attention», a indiqué le directeur général de Lac-Simon, Jacques Leblond.

Il est donc encore possible de se baigner aux plages de Lac-Simon et Duhamel.

«On demande aux gens, par mesure de sécurité, de ne pas toucher, boire, se laver et même se baigner dans les deux baies touchée», a ajouté M. Leblond. (...)

mardi 16 septembre 2014

Bill Privé Loi #200

"No one could make a greater mistake than he who did nothing because he could do only a little." ~ Edmund Burke 

Bill Privé Loi #200
 présentée par Alexandre Iracà, député de Papineau

Et que dire des propos tenus du directeur général de Lac Simon, Benoit Hébert dans "Luc Poupart veut faire taire les rumeurs par Jessy LaFlamme le 4 Septembre 2013, Le Droit!?
D'ailleurs, le directeur général de la municipalité, Benoit Hébert, estime qu'il est plus important de se pencher sur les prochaines actions à prendre que de trouver un fautif dans ce dossier. «Le plan d'urbanisme a été adopté, en respectant le processus, avec la possibilité de construire quatre unités dans la zone P-27, précise-t-il. Ainsi, il faut maintenant se pencher sur les solutions. Les élus en parleront vendredi soir lors du conseil municipal.»




**********

**********
Les commentaires du directeur général de Lac Simon, Benoit Hébert dans "Luc Poupart veut faire taire les rumeurs" par Jessy Laflamme le 4 Septembre 2013, Le Droit sur le site Facebook CLD Papineau!
**********
Blog Post de Lundi le 30 septembre 2013

Le 5 octobre 2012, l’avis de motion du plan d’urbanisme et de ses règlements ont été déposés le même jour et lors de la même séance que l’adoption des mêmes règlements!

************

See Previous Blog Post of vendredi 4 octobre 2013

Plan Urbanisme: Potentielle Contestation Judiciaire en Vue

samedi 13 septembre 2014

Montreal Gazette: Historic property divides small Quebec town

“Never doubt that a small group of thoughtful, committed citizens can change the world. Indeed, it's the only thing that ever has.” ~ Margaret Mead
Historic property divides small Quebec town
Lac-Simon, northwest of Montreal, is known for its crystal-clear lake and sandy beaches. But the struggle over the future of the Domaine des Pères Ste-Croix is an example of the climate of intimidation that casts a shadow over the bucolic town, residents say
Marian Scott
September 12, 2014
Montreal Gazette

MONTREAL — When Chantal Crête moved full-time to her cottage in Lac-Simon, a lakeside resort northwest of Montreal where she had summered for more than 30 years, she thought she’d finally get around to reading all the books she never had time for as a busy stay-at-home mother in Gatineau.

But instead of enjoying lazy days and magnificent sunsets from her deck, Crête, 50, a former lecturer in educational psychology at the University of Ottawa, has devoted the last 18 months since moving to Lac-Simon to trying to save a heritage site overlooking the lake, whose pristine waters have attracted generations of summer residents.

The struggle over the Domaine des Pères Ste-Croix — a 48-acre estate that Heritage Canada the National Trust, a charity that raises awareness of historic places, identified in July as one of the country’s 10 top endangered heritage sites — is a saga complete with shadowy investors, controversial First Nations leaders, former city of Montreal officials and the religious order that owns St-Joseph’s Oratory.

Sold in March to a numbered company for $2.5 million, the site has become a flashpoint for simmering tensions in Lac-Simon, home to five trailer parks, four campgrounds, dozens of cottages and several private marinas, and where pressure to develop the few remaining natural lots around the lake has set cottage-owners against trailer-park residents and environmentalists against entrepreneurs.

“Lac-Simon is out of control in terms of development. It’s out of control in terms of noisy boats. It’s out of control for ATVs,” said Paul Malouf, a Montreal businessman and lifelong summer resident who writes a blog on environmental issues in Lac-Simon.

It’s a corner of Quebec where things happen and the police don’t observe too much,” added Malouf, 51, a former town councillor in Lac-Simon whose late father was Albert Malouf, judge and author of the Malouf report into cost overruns at the 1976 Olympics.

But Luc Poupart, a local real-estate agent, says what Lac-Simon needs is more development, not stricter surveillance.

“There are two groups here,” he said. “There are people here that do not want any development of any kind. They come from the city. ... For them, it’s a secondary residence and they want peace and quiet.”

But many year-round residents are eager for investment to pull the local economy out of the doldrums, he said. “There’s nothing here.”

Behind the town’s bucolic scenery, warring views on waterfront development are fuelling a climate of intimidation, residents say.

Town councillor Odette Hébert said this week a fellow councillor threatened to kill her after a Sept. 5 town council meeting where she asked the town to seek a legal opinion on the voting rights of trailer-park residents. The Sûreté du Québec is interviewing witnesses, said police spokesperson Marc Tessier.

Former councillor Pierre Paquin had his tires slashed and garage windows broken in 2011 during a debate over the town’s zoning bylaw.

It’s sad to say it, but it’s a place that’s like a black hole,” Paquin said. “It’s a place to have fun, to do illegal things ... People who are honest, like myself and my wife, feel threatened, pushed out, unwelcome.”

A two-hour’s drive from Montreal, Lac-Simon is best known for its crystal-clear lake and the natural, sandy beaches lining its 80-kilometre shoreline.

But it was the area’s towering pines that first attracted European settlers. In the late 1800s, a family of lumber workers named Groulx settled on the present-day site of the Domaine des Pères Ste-Croix.

In 1932, the Groulx family sold a vast tract of land overlooking the lake to the Congregation of the Holy Cross (known in French as the Congrégation de Ste-Croix), the order of priests and brothers who run St-Joseph’s Oratory. The former teaching order used the Domaine as a vacation retreat.

Architect Lucien Parent, best known for designing much of St-Joseph’s Oratory, took inspiration from the Art Deco-era fascination with ocean liners to design the Domaine, completed in 1933. The main building resembles a steamship whose prow is advancing into the lake.

“Because of its location at the edge of the lake, you really have the impression that you’re on a boat,” Crête said. The nautical theme continues in a second building housing the dining quarters, which has a tower in the shape of a lighthouse.

“It is just magnificent,” said Crête, who was married in the Domaine’s rustic chapel and often attended choir concerts and other events there.

“There’s a natural trail along the lake with the Stations of the Cross. It’s a superb path with cliffs and rocks and majestic trees,” she said.

Until this year, local residents were free to wander on the Domaine.

“There was no problem about going on the site. We were always welcome,” Crête said.

Now, a chain bars entry. “I would never set foot there. You’d be thrown out in 30 seconds,” she said.

In late 2010, Jean Fortier, the former chairman of Montreal’s executive committee under former mayor Pierre Bourque, arrived at Lac-Simon’s small, drab town hall with important news.

The aging Holy Cross priests were planning to sell the Domaine des Pères, he told Lac-Simon town manager Jacques Maillé in a private meeting, according to Crête, who said Maillé told her about the encounter.

The Holy Cross Congregation had been rocked by a sexual-abuse scandal in the wake of articles in 2008 by Gazette reporter Sue Montgomery. In October 2011, it reached an $18-million settlement with victims.

Fortier and retired lawyer Robert Dostie had been mandated by the congregation to act as go-betweens with the municipality. They announced the Domaine would soon become the site of a major real-estate development.

Maillé already knew Fortier, who had been involved in a proposed development for another Holy Cross property in Nominingue, which was later abandoned.

Maillé had a 30-year career as a tax official at the city of Montreal before retiring in 2002 and moving back to his hometown of Lac-Simon.

Maillé also knew members of the Holy Cross Congregation through his brother, Michel, the former director of the Fides publishing house, which was owned by the Holy Cross fathers until 2010.

Fortier and Dostie arrived just as Lac-Simon was getting ready to adopt a new five-year urban plan, as required by provincial law.

We wanted to be more ecologically friendly,” Malouf said.

A 2011 study by the IBI-DAA urban planning firm had noted an “accentuation of pressure to develop, particularly bordering the lake” and “first signs of environmental degradation: possible presence of blue-green algae in Lac Simon and nearby Lac Barrière.”

The proposed urban plan would limit waterfront development, restricting expansion of trailer parks and docks for motor boats and maintaining the minimum lot size for new construction on the lake at 10,000 square metres (two acres).

It would also protect local wetlands, which had been identified in a 2010 study by the Groupe Hémisphère environmental research firm. Two-thirds of the surface of the Domaine des Pères consists of wetlands with high ecological value, found the study, which had been commissioned by the town.

The proposed urban plan aroused the ire of local developers, speedboat owners and trailer-park residents, who staged noisy protests in 2011.

In May 2012 — five months before the urban plan was adopted — Dostie reappeared to present a development proposal for the Domaine des Pères to the town council. Fortier had since dropped out of the project.

Dostie presented a 17-page proposal to the council calling for a mix of housing, from condos to single-family homes. It said the site’s zoning was incompatible with “the residential development discussed with the municipality over the past months” and suggested it “could be adjusted.”

The proposal also presented the 30 acres of wetlands on the Domaine as an obstacle “limiting … its development” and suggested that part of the site be developed “subject to a re-evaluation of the qualification of wetland.”

As Dostie’s urging, the minimum lot size for new waterfront construction throughout the municipality was reduced to one-and-a-half acres (7,500 square metres) from two acres, said former councillor Lise Villeneuve, who headed the zoning committee.

“Suddenly, the lot size of 10,000 square metres on the shoreline was being questioned. It happened when they first presented the development plan for the Domaine des Pères,” said Villeneuve, who retired to Lac-Simon after a career as a senior administrator in a provincial health and social services centre in Laval.

At the same time, the map showing wetlands on the Domaine des Pères disappeared from the draft urban plan.

When Lac-Simon held public consultations on the proposed plan in August 2012, Groupe Hemisphère’s map showing two-thirds of the Domaine des Pères as wetland had been replaced by a new map, which was not as detailed and showed no wetlands on the site.

The original map was restored after Crête, who had not yet been elected to council, and Malouf, then a town councillor, complained to the provincial Environment Department (MDDELCC). However, the town added a clause specifying that the map could be overruled “if a specialist confirms the absence of wetlands on a site.”

Lac-Simon adopted the urban plan in October 2012. However, a year later councillors noticed an error that had gone unnoticed when the 280-page urban plan was adopted.

The controversy arose after real-estate agent Poupart put up a billboard advertising a future 12-unit condo-hotel and 90-boat marina on a waterfront site near the town hall.

Councillors Villeneuve and Malouf were surprised by the billboard, since the project would have been illegal under the previous urban plan, which only allowed single-family homes on the site, and there had never been any discussion of increasing the zoning, according to the two ex-councillors.

But when the councillors checked the urban plan, to their surprise, it did allow low-rise condos on the site.

At a stormy council meeting, then-mayor Gaston Tremblay said the zoning change must have slipped in by mistake.

Questioned by a journalist at Le Droit newspaper, a spokesperson for the firm the town hired to produced the urban plan, IBA-DAA, said someone from the municipality had called to increase the zoning of the site, but added, “I can’t remember who.

Poupart, a former lawyer, spoke up at town council to argue that the zoning change had been intentional and should be maintained. But the town council rescinded the zoning change in 2013.

Crête, who had stood up at a public meeting to ask how the apparent zoning error had occurred, was served a legal notice accusing her of having “initiated, publicly, an opposition movement aiming to change the zoning to no longer allow the use that is currently permitted.”

“It’s a SLAPP (strategic lawsuit against public participation),” Crête said. “They want to stop me from talking. I disturb people because I denounce things.”

Meanwhile, Crête and other residents mobilized to try to buy the Domaine des Pères and preserve it for use as a community centre, non-profit summer camp and nature preserve.

On Saturday, Sept. 22, 2012, representatives of the Holy Cross fathers visited Lac-Simon to announce at a public meeting at the town hall that the property would soon be sold. Crête stood up at the meeting to outline the residents’ plan to acquire the Domaine. Afterward, accompanied by Malouf, she approached the congregation’s superior, Jean-Pierre Aumont, and asked him to name a price.

“He said, ‘Fine, but do you have the money?’ ” Crête said.

“I said, ‘Yes, there’s no problem.’ ”

Crête said Aumont told her the price was $2 million. She promised to consult her members and get back to him without delay.

The members, including some summer residents with deep pockets, quickly authorized Crête to make an unconditional cash offer of $2 million.

On the Monday morning, Crête’s accountant contacted the congregation to confirm the offer.

“My accountant called me back to say, ‘Mrs. Crête, it’s not for sale.’

“I said, ‘Come on, what do you mean it’s not for sale?’ ”

The congregation’s administrative director, Robert Bélanger, had said the fathers had not made a final decision on whether to sell the Domaine, Crête’s accountant explained.

In an interview with The Gazette, Bélanger denied that Aumont had named $2 million as the price. “We never mentioned a specific price. All we said was that the property would not sell for under $2 million,” he said.

“She offered us a price that we refused. That’s all,” Bélanger said.

However, Malouf, who was there, also affirmed that Aumont had said the price was $2 million.

“We knew perfectly well that it was for sale,” Crête said. “It just wasn’t for sale to us.”

The residents’ group wasn’t the only potential buyer. A real-estate agent for a prominent businessman also contacted the congregation several times between September 2012 and April 2013, expressing his client’s interest, but was told the property was not on the market. In April 2013, the congregation finally confirmed to the real-estate agent that the property was for sale, for $4 million; the businessman then decided not to pursue the matter, according to documents obtained by The Gazette.

In late spring of 2013, local residents noticed orange tape among the trees on the Domaine des Pères, suggesting the property would soon be subdivided and sold. “We were devastated,” Crête said.

In January 2013, the town had cited the property as a heritage site, meaning that it could not be transformed or subdivided without the local council’s authorization. The citation was a victory for local heritage advocates, but could be overturned by a simple vote of council.

A few months later, in May 2013, Maillé stepped down as town manager and announced he was running for mayor in the November municipal election. The bombshell was Maillé’s choice of a campaign manager: real-estate agent Poupart, the vocal critic of local zoning laws.

Then-councillor Villeneuve called Maillé at home to ask why he had allied himself with such a polarizing figure.

“He said, ‘I couldn’t refuse. They offered me a turnkey election,’ ” Villeneuve said.

“He said to me, ‘Don’t worry, Lise, I set my conditions,’ ” she said.

Maillé, who was indeed elected mayor of Lac-Simon, did not return several messages left by The Gazette. When finally reached by phone on Monday, he declined to speak to a reporter, saying “I don’t have time.” When urged to give his side of the story, he promised the reporter a telephone interview at 7 p.m. However, he did not answer the phone at that time or during subsequent attempts to reach him.

Poupart told The Gazette he did not make any inappropriate offer to Maillé, and that in volunteering on Maillé’s campaign he was simply exercising his democratic rights.

As hopes of buying the site dimmed, Crête held a news conference on July 26, 2013, to announce that the Regroupement des citoyens pour la sauvegarde du patrimoine du Domaine des Pères was submitting a new application to the Quebec government to have the property declared a provincial heritage site, which would protect it from further development. An earlier application had been rejected in January 2013. One of the reasons cited was that the site is of regional, and not province-wide, interest.

At the news conference, Crête spoke of letters of support that had poured in from local MP Mylène Freeman, MNA Alexandre Iraca and heritage advocates across the province.

But the most dramatic moment of the news conference was the appearance of two self-described First Nations leaders, Guillaume Carle and Jocelyn Simoneau, who said they were there to denounce the application for heritage status.

Who were the newcomers, and what was their connection to the Domaine des Pères?

Carle, 54, of Gatineau, is the controversial founder of a group called the Confederation of Aboriginal People, which claims to represent off-reserve natives.

The muscular, tattooed Simoneau, 40, is a Lac-Simon resident and chief of the Communauté Anishinabek de la Petite Nation, a group founded in March 2013 to represent off-reserve natives in the region that is affiliated with Carle’s Confederation.

Neither group is recognized by Aboriginal Affairs and Northern Development Canada, said Aboriginal Affairs spokesperson Michelle Perron.

In April, Carle was arrested by Gatineau police for alleged criminal harassment and is scheduled to appear in court Oct. 8. He has been arrested several times in the past on charges of uttering threats and obstructing a peace officer, but the charges were either dropped or he was acquitted. He has no convictions aside from a minor driving offence in the 1990s.

In October 2013, the Sûreté du Québec arrested Simoneau on 12 charges of extortion, possession of a prohibited or restricted firearm, careless use of a firearm or weapon, loansharking, assault, uttering threats and conspiracy. A preliminary inquiry scheduled for Sept. 10 was postponed and a new date has not yet been set.

Simoneau’s name evokes fear in Lac-Simon, where some residents refused to speak on the record for fear of reprisals.

Simoneau has built several houses in Lac-Simon but is not licensed by the Régie du Bâtiment du Québec. Legal documents show he has had several properties seized for unpaid taxes or debts. A house at 124 chemin Simoneau owned by Simoneau’s wife, Katherine Gravelle, and two other people that Poupart advertised earlier this year at $349,000 is listed on tax records as an empty lot evaluated at $38,000.

Simoneau’s claims to represent off-reserve Algonquins (Anishinabek) in the Petite Nation region, which includes Montebello and Lac-Simon, are questionable, according to experts.

There is no one to my knowledge among the people who are members of this community who are in any sense descendants of Algonquins who might have lived here in the Petite Nation,” said Jean-Guy Paquin, the author of two books on the history of the region’s Algonquin people.

Simoneau, who was born in Montreal and grew up in the Gaspé, has no Algonquin ancestry. He has one-sixteenth First Nations ancestry through a great-grandmother who was a Mi’kmaq in the Gaspé.

The Communauté Anishinabek de la Petite Nation charges $225 for membership cards, awarded to prospective members after they provide a cheek swab for DNA testing to establish aboriginal ancestry, a former member said. The former member said no one is refused entry based on the DNA test.

Asked why he is the chief of an Algonquin community when he has no Algonquin ancestry, Simoneau told The Gazette local Algonquins elected him to represent them. “I’m just there to help them,” he said.

He added that as a native, he has a claim on lands regardless of where they are located. “Aboriginal, it’s all public lands and everything. It’s the Gaspé and everything.”

A month after the news conference, in September 2013, Simoneau reappeared at Lac-Simon’s town council meeting with Carle to say his community had “important financial interests” in the Domaine. In an interview with Le Droit newspaper, he said a member of his aboriginal community was planning to buy the property.

At the end of March 2014 came the news heritage advocates had been dreading: the Domaine des Pères had been sold for $2.5 million. The buyer was a numbered company owned by a certain Alexandre Després.

Who was the mysterious businessman and how did he seal the deal to buy the coveted heritage site?

The question was even more intriguing since two months before the Domaine was sold, Després, the unknown investor, had acquired another property in Lac-Simon, beating out the town itself. The town had hoped to turn that property, a former bar, into a new town hall.

Després paid $175,000 for the bar, which had been repossessed and has a municipal evaluation of $892,060. Crête said the circumstances of the sale raise questions about how Després outbid the town.

On Dec. 2, 2013, the new town council, led by mayor Maillé, voted in a closed-door meeting to bid $200,000 for the bar. Crête and fellow councillor Hébert argued the property was a bargain since it had been repossessed. However, for unexplained reasons, the municipality bid only $160,000 for the property, according to a local media report, losing out to Després, who bid $175,000.

The Gazette contacted two councillors from Maillé’s party to ask whether they remembered the council’s unanimous decision to offer $200,000, which was not recorded.

Louise Houle Richard and Gilles Robillard both denied that the municipality had bid on the property; however, Robillard later corrected himself, saying the council unanimously approved an offer of $180,000. Robillard did not explain why the bid that was submitted was $160,000.

Soon after Després successfully purchased the bar property for $175,000, real-estate agent Poupart sent a letter on Jan. 30 in Després’s name to Lac-Simon’s mayor and council noting that the property would make an ideal town hall.

He offered the town “a real turnkey project with no cares,” consisting of a fully renovated commercial condo that would occupy part of the building while Després would retain the remainder. The town rejected the proposal.

On March 18, two days before the Domaine des Pères was sold, Després took out an $800,000 mortgage on both the bar and the Domaine des Pères with a private lender, Michel Hübler, at 12-per-cent interest, according to documents obtained by The Gazette.

Two days later, Després bought the Domaine des Pères, putting down $300,000 in cash. The terms of the sale gave Després three years to pay the Ste-Croix Congregation the balance of $2.2 million, financed at four-per-cent interest.

Six months after the sale, the identity of the investor who bought the Domaine is still a mystery to most residents of Lac-Simon.

A Facebook page under the name of Alex Després shows a 22-year-old construction worker with elaborate tattoos who enjoys spending time in pubs and lives near St-Louis-de-Terrebonne north of Montreal. His father, Serge, who owns a house in Lac-Simon, listed for sale by Poupart for $899,000, is a former Laval developer whose construction company, Solico, went bankrupt in 2009, according to corporate records.

Neither man is licensed as a construction entrepreneur by the Régie du Bâtiment du Québec and the telephone numbers and addresses listed on the legal documents relating to the sales and mortgages on the two Lac-Simon properties are today invalid.

Poupart promised to contact Alexandre and Serge Després to ask whether they would speak to The Gazette, but they did not respond. Serge Després’s wife refused to take a call from a Gazette reporter at her place of work.

Reached by The Gazette, two former members of the Communauté Anishinabek de la Petite Nation identified Serge and Alexandre Després as members of the group. Poupart confirmed that Serge Després is a member of the Communauté Anishinabek.

In July 2013, Alexandre Després posted on Facebook that he was expecting his “carte d’autochtone” (native card) in the near future.

But the leader of the Communauté Anishinabek denies the group is behind the Domaine des Pères purchase. In an interview with The Gazette, Simoneau said he doesn’t know who the owner of the Domaine is and that his community has no connections with the site or the owner.

Despite his claim not to know the owner, Simoneau was recently seen on the site by local residents, and Poupart confirmed in an interview with The Gazette that Simoneau is now living on the site.

Simoneau’s group held a sweat lodge and fire walk on the Domaine des Pères on the weekend of Sept. 5 and 6, and on June 21 held a party for members, hoisting Mohawk Warrior flags at the entrance to the site, according to an invitation and photos posted on the community’s Facebook page.

Simoneau said he got permission to use the site from “an acquaintance who loaned it to us who knows the owner,” adding that the acquaintance is “anonymous.”

Poupart is currently advertising three one-and-a-half acre building lots on the Domaine des Pères for $345,000 each. In an interview, he said there is quite a lot of interest in the lots and that sales would be conditional on approval by the town council.

Poupart said Alexandre Després plans to present a project for the site to the town council within the next month. He said the concept will be similar to the Wendake First Nations hotel near Quebec City.

Despite support from preservation advocates across the province and Heritage Canada the National Trust, the provincial Culture Department rejected a fourth application for heritage status for the Domaine des Pères in July.

But Crête said she won’t give up the fight.

“It’s been an eye-opener. An eye-opener to what goes on, to how widespread it is and how it’s accepted,” she said.

“When you see how the authorities look the other way, how people get away with things and nobody speaks up, it just makes you sick. But then I tell myself, no, I’m going to keep fighting to the end.”