mercredi 15 février 2017

Wallingford-Back VII: La MRC de Papineau Critiquée au Sujet de la Mine Wallingford-Back

L’ancien directeur général du CLD de Papineau, Richard Charlebois, dénonce le peu de vision de la MRC de Papineau et la préfète Paulette Lalande dans le dossier de la mine Wallingford Back!


La MRC de Papineau critiquée au sujet de la mine Wallingford-Back
14 février 2017
La Petite Nation

Dans une lettre envoyée à la préfète de la MRC de Papineau Paulette Lalande, l’ancien directeur général du CLD de Papineau, Richard Charlebois, dénonce le peu de vision de la MRC dans le dossier de la mine Wallingford Back.
 

Dans cette lettre, dont les médias de la région ont obtenu copie, il est mentionné que la MRC de Papineau refuse que le promoteur Aux Deux Moulins Développement Inc, responsable de plusieurs projets touristiques dont la Caverne Laflèche, vienne présenter son idée projet pour la Mine Wallingford-Back au conseil des maires. «Que fait la MRC, ou devrais-je dire que fait la préfète, elle évacue le tout sous un prétexte inconnu comme si on ne voulait pas de développement sur notre territoire», peut-on y lire. Selon M. Charlebois, les promoteurs croient qu’un projet récréotouristique à la mine Wallingford-Back pourrait créer quatre emplois à temps plein et entre 20 et 30 durant la haute saison. «C’est aussi un projet d’hiver et non seulement d’été, mais, vous n’avez pas voulu entendre le promoteur, il ne demandait pas de l’argent, il ne demandait que votre soutien. Au lieu de ça vous l’avez envoyé promener et vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour lui mettre les bâtons dans les roues», avance-t-il en s’adressant à Mme Lalande. La préfète de la MRC de Papineau a mentionné à TC Media qu’elle préfère ne pas commenter le contenu de cette lettre.

Lors de la séance du conseil des maires, du 15 février, il est inscrit à l’ordre du jour que la MRC doit prendre une décision concernant son orientation au sujet de la mine. Chantal Crête, des Amis de la mine Back, craint que les élus se montrent défavorables à l’idée de créer un futur projet de développement récréotouristique. Mme Crête fait remarquer que le Comité administratif de la MRC a souligné qu’«il serait opportun que la MRC informe le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN) sur la position de la MRC dans ce dossier. Les membres s’entendent pour acheminer une lettre au MERN afin de lui transmettre la position de la MRC et exprimer son intérêt à l’égard des démarches concernant la sécurisation du site et la protection des espèces fauniques», dans leur procès-verbal de leur rencontre du 11 février. Selon Mme Crète, cela laisse croire que la MRC semble vouloir opter pour une résolution contraire à l’esprit de celle qu’elle a adoptée le 19 octobre qui mandatait la Table Forêt d’évaluer les options possibles de mise en valeur du site.

«Comment expliquer alors que le comité administratif de la MRC de Papineau usurpe ainsi le mandat donné à la Table Forêt et s’apprête à rendre sa propre position au MERN.  Ce n’est définitivement pas comme cela que ça doit se passer et c’est contraire à la résolution adoptée le 19 octobre dernier. Pire encore, la MRC savait, bien avant le 19 octobre dernier, qu’un promoteur était intéressé à développer le site.  Elle n’en a même pas informé ses maires. C’est une information vitale qui aurait pu changer les résultats du vote», déplore celle qui sera présente avec d’autres Amis de la mine Back au Conseil des maires. PLUS >>>

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Mine Wallingford-Back: un futur projet se fera sans la MRC
Benoit Sabourin
15 février 2017
Le Droit

La Municipalité régionale de comté de Papineau ne s'engagera pas dans la mise en place d'un projet récréotouristique sur le site désaffecté de la mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry.

Les maires du gouvernement régional ont voté à la majorité, mercredi soir, une résolution venant confirmer au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) que la MRC ne sera pas partie prenante d'un éventuel développement de l'ancienne carrière de Quartz et Feldspath localisée au nord de Buckingham

Le conseil des maires se rallie donc à la position de Mulrave-et-Derry qui s'était ouvertement opposée, en décembre, à ce que l'ancienne mine soit transformée en site récréotouristique, à moins qu'un chemin de contournement soit aménagé par de futurs promoteurs.

La MRC avait mandaté sa Table forêt, l'automne dernier, afin d'analyser les options potentielles de mises en valeur de la pittoresque cavité rocheuse qui fait l'objet d'un véritable engouement des touristes depuis la multiplication de vidéos diffusés sur Internet et la parution l'hiver dernier d'un reportage télé qui montrait la caverne transformée en patinoire de fortune.

Or, le sujet a été débattu pendant une quinzaine de minutes autour de la table des maires, mercredi soir, avant que les élus passent au vote. Six maires sur 24 ont voté contre la résolution.

La préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande, a indiqué qu'il devenait difficile de faire quoi que ce soit sans l'acceptabilité sociale de la population de Mulgrave-et-Derry, laquelle est fortement opposée à un éventuel développement touristique au sein de la cavité rocheuse. Les résidents se plaignent des nuisances occasionnées par le va-et-vient sur le site.

« Il faut se souvenir aussi que ça ne nous appartient pas. Ce sont des terres publiques. C'est vraiment le ministère qui a la responsabilité de sécuriser cette mine-là », a lancé Mme Lalande.

Division à la table des maires

Le maire de Thurso, Benoît Lauzon, a voté contre la résolution. Il affirme respecter la volonté des citoyens de Mulgrave-et-Derry. Il soutient toutefois que la MRC vient d'abandonner un « projet d'une grande ampleur et d'une grande richesse » pour le territoire.

« Je trouve ça dommage. Nous avons des résidents qui s'opposent à un développement mais est-ce que chaque fois qu'il y aura des résidents qui vont s'opposer à un développement, on va l'arrêter ? », a questionné M. Lauzon.

Le maire Duhamel, David Pharand a pour sa part dénoncé que la Table forêt avait été court-circuitée dans le dossier puisqu'aucune recommandation n'a finalement pu être rendue par celle-ci.

« Pour faire les études qu'on nous a mandatées de faire, nous n'avions pas l'expertise. Nous aurions eu besoin de ressources et d'experts en environnement, en protection et en géologie », a alors rétorqué le président de la Table forêt, Michel David.

Rappelons que la préfète de la MRC Papineau et ses collègues ont été vertement critiqués par l'ancien directeur général du CLD Papineau, Richard Charlebois, dans une lettre envoyée vendredi dernier à Paulette Lalande ainsi qu'à une dizaine de médias de la région. Dans la missive, M. Charlebois dénonçait l'attitude de la MRC, accusant celle-ci de s'opposer à du développement économique et de vouloir « mettre des bâtons dans les roues » de la firme Aux Deux Moulins Développement Inc, qui gère entre autres Les Cavernes Laflèche, à Val-des-Monts.

Le MERN, propriétaire du fonds de terre de la mine désaffectée, n'a toujours pas annoncé quel moyen allait être utilisé pour sécuriser l'ancienne mine et fermer définitivement son accès au public. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back : la MRC de Papineau ne s'impliquera pas dans un projet récréotouristique 
15 février 2017
La Petite Nation

Le conseil des maires de la MRC de Papineau maintient ses décisions de sécuriser le site de la mine Wallingford-Back et d'en interdire l'accès 365 jours par année. Les élus informent également le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) qu'elle ne s'impliquera pas dans un projet récréotouristique à cette mine désaffectée.

«Ça ne nous appartient pas et le MERN a déjà reconnu que c'était leur responsabilité de sécuriser le site. Ce sont des terres publiques, il y a des règles à suivre et ce n'est pas facile», a mentionné la préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande, lors du conseil des maires de mercredi soir.

Selon elle, il faut l'acceptabilité sociale dans un tel projet, ce qui n'est pas le cas dans ce dossier. Rappelons que la municipalité de Mulgrave-et-Derry a refusé qu'un projet de développement touristique se réalise à cet endroit. «À cause de la circulation et la qualité de vie des citoyens, je n'ai pas entendu une personne qui a dit oui à un projet comme ça, les citoyens et le conseil n'en veulent pas. J'espère que nous avons l'appui de la MRC», a affirmé le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane.

Dans une résolution adoptée le 19 octobre dernier, les élus de Papineau ont demandé au MERN de sécuriser le site et avait mandaté la table forêt à évaluer les options possibles de mise en valeur du site. Cette fois-ci, dans la nouvelle résolution, les maires relèvent la table forêt de son mandat de réflexion sur d'éventuels projets récréotouristiques sur l'ancien site minier.

Selon le maire de Bowman, Michel David, un des membres de la table forêt, il aurait fallu de l'argent pour faire des études à ce sujet, car les membres n'ont pas l'expertise pour analyser de tels projets. Le maire de Duhamel, David Pharand, a demandé le vote pour la résolution concernant la mine. Six maires ont voté contre la résolution qui affirme que la MRC de Papineau ne s'impliquera pas dans un projet récréotouristique.

Un dossier qui fait réagir

Rappelons que dans une lettre envoyée à la préfète de la MRC de Papineau Paulette Lalande, l’ancien directeur général du CLD de Papineau, Richard Charlebois, dénonce le peu de vision de la MRC dans le dossier de la mine Wallingford-Back.

Dans cette lettre, dont les médias de la région ont obtenu copie, il est mentionné que la MRC de Papineau refuse que le promoteur Aux Deux Moulins Développement Inc, responsable de plusieurs projets touristiques dont la Caverne Laflèche, vienne présenter son idée projet pour la Mine Wallingford-Back au conseil des maires. «Que fait la MRC, ou devrais-je dire que fait la préfète, elle évacue le tout sous un prétexte inconnu comme si on ne voulait pas de développement sur notre territoire», peut-on y lire. Selon M. Charlebois, les promoteurs croient qu’un projet récréotouristique à la mine Wallingford-Back pourrait créer quatre emplois à temps plein et entre 20 et 30 durant la haute saison. «C’est aussi un projet d’hiver et non seulement d’été, mais, vous n’avez pas voulu entendre le promoteur, il ne demandait pas de l’argent, il ne demandait que votre soutien. Au lieu de ça vous l’avez envoyé promener et vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour lui mettre les bâtons dans les roues», avance-t-il en s’adressant à Mme Lalande. 

Le Regroupement des amis de la mine Back continue de se rencontrer pour travailler sur ce dossier. Ce groupe de citoyens a été créé afin de ne pas détruire la mine.   PLUS >>>



Mine Wallingford-Back : la MRC rejette tout projet de développement 
15 février 2017
Radio Canada

Le Conseil des maires de la MRC de Papineau a été clair, mercredi : aucun projet de développement à la mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry, en Outaouais, n'aura lieu.

Cette résolution a été adoptée avec l’appui de 19 élus, alors que 6 s’y sont opposés, selon le maire de Thurso, Benoît Lauzon.

Chantal Crête, porte-parole du regroupement Amis de la mine, n'a pas assisté à la réunion, tout comme le reste de sa délégation. Ils ne croyaient pas que leur présence allait changer quelque chose et s'attendent à ce que la position de la MRC change après les élections municipales l'automne prochain.

Une occasion ratée

Pour le maire de Thurso, Benoît Lauzon, la région perd ainsi une belle occasion de développement, alors que la MRC de Papineau figure parmi les plus pauvres au Québec. « On a voté sur quoi hier ? Sur rien », déplore-t-il

« On aurait pu écouter les gens qui voulaient faire un développement et, après ça, on aurait pu prendre la décision si on en voulait ou pas. » Benoît Lauzon, maire de Thurso.

Un site à sécuriser

Par ailleurs, le Conseil des maires de la MRC de Papineau demande au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) du Québec de sécuriser le site de la mine définitivement et d’y interdire l'accès en tout temps.

Malgré la présence de clôtures, l'ancienne mine a récemment attiré de très nombreux visiteurs. Or, elle n'est pas aménagée à cet effet, ce qui pose certains risques.

Des citoyens souhaitaient transformer les lieux en un attrait récréotouristique officiel, en y aménageant, par exemple, un centre d'interprétation géologique. PLUS >>>

 

Mine Wallingford-Back: non à un projet récréotouristique
Rouge 94.9 FM

Ce n'est pas demain la veille qu'on assistera à la naissance d'un projet récréotouristique à la mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry.

La MRC de Papineau s'est retirée hier de tout projet qui pourrait éventuellement voir le jour dans l'ancienne carrière.

Les maires de la MRC ont adopté une résolution en ce sens, tout comme l'avait fait le conseil municipal de Mulgrave-et-Derry en décembre dernier.

Il appartiendra donc au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles de décider de l'avenir de la mine, dont l'état compromet actuellement la sécurité des curieux qui s'y aventurent, été comme hiver, pour admirer la beauté des lieux. PLUS >>>

mardi 7 février 2017

Conseillères Odette Hébert et Chantal Crête se Tourneront vers les Tribunaux

 Les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête se tourneront vers les tribunaux pour pouvoir reprendre leur place lors des comités pléniers de la municipalité de Lac-Simon!


Lac-Simon: les conseillères exclues se tourneront vers les tribunaux
Yannick Boursier
6 février 2017
La Petite Nation

Les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête se tourneront vers les tribunaux pour pouvoir reprendre leur place lors des comités pléniers de la municipalité de Lac-Simon.
 

Les deux conseillères sont exclues de ces rencontres en plénière qui permettent aux élus de discuter des dossiers avant le vote au conseil. Cette décision a été prise par un vote des autres membres du conseil, tous de l'équipe du maire Jacques Maillé, en octobre 2014 à la suite de la publication d'un article dans La Gazette où les deux conseillères étaient citées sur le dossier du Domaine des Pères.
Les deux femmes ont fait appel à l'avocat Jean-Carol Boucher pour les représenter dans les démarches à venir. Ils tenteront d'abord d'obtenir une injonction qui leur permettra de reprendre leur place à ces rencontres.


Par la suite, le dossier sera déposé devant la Cour supérieure pour une décision sur le fonds.

L'avocat veut que le tribunal dise si le fait de voter pour exclure des élus des rencontres du plénier ou des comités est légal.


UMQ


Si la décision des deux élues d'aller devant les tribunaux vient plus de deux ans après le renvoi de ces pléniers, c'est en raison de nouvelles informations obtenues en début d'année, indiquent-elles.

Lorsqu'elles ont été exclues, elles avaient questionné l'Union des municipalités du Québec sur la légalité de la décision et l'UMQ avait indiqué que le tout était légal. C'est en prenant connaissance d'un avis juridique dans le dossier d'un élu de Saint-André-Avellin qu'elles se sont aperçues que des démarches pouvaient être possibles.


«Si c'est légal, ce n'est pas très démocratique et ce n'est pas très éthique non plus, souligne Chantal Crête. Moi, j'ai le goût que les autorités se penchent sur cette question.»


Si le tribunal en vient à la conclusion que l'exclusion est légale, les deux femmes regarderont vers le ministère des Affaires municipales pour faire changer la loi. «Au Québec, on est censé avoir une démocratie représentative», mentionne Mme Crête.


Selon les deux conseillères, exclure des élus de rencontre  en plénière ne leur permet pas d'accomplir leur travail et a un impact sur les citoyens représentés. PLUS >>>



La crise au Lac-Simon se déplace devant les tribunaux
Louis-Denis Ebacher
6 février 2017

Le Droit

Deux conseillères municipales qui se disent tenues à l'écart des activités démocratiques de la municipalité de Lac-Simon entendent demander une injonction devant la Cour supérieure pour forcer leur ville et leur maire à les laisser siéger.

Chantal Crête et Odette Hébert, les deux conseillères en conflit avec d'autres élus de la municipalité, disent ne plus avoir accès aux comités pléniers, et se disent écartées d'autres comités de travail.

Les deux politiciennes ont retenu les services de l'avocat Jean-Carol Boucher pour demander à un juge d'ordonner une injonction interlocutoire visant à faire respecter les droits des deux élues.

La semaine dernière, la Sûreté du Québec a été appelée pour évincer Chantal Crête et Odette Hébert de l'assemblée plénière de la ville.

La SQ n'a pas pu les forcer à quitter l'hôtel de ville.

Cependant, les autres élus ont ajourné la session.

Pour Me Boucher, il s'agit d'un accroc majeur à la démocratie et au droit de ses clientes d'exercer leur devoir d'élues.

Le maire de Lac-Simon, Jacques Mailé, n'a pas retourné notre appel pour réagir, lundi.

Le conseil municipal est déchiré depuis 2014.

Les autres membres du conseil, favorables au maire selon les deux élues, ont voté en faveur de l'exclusion des conseillères des assemblées plénières, à la suite d'un article paru dans le quotidien montréalais The Gazette à propos du développement du Domaine des pères de Sainte-Croix.

Les opposants des deux femmes n'auraient pas aimé leurs commentaires publiés dans le journal anglophone.

« Nous sommes des indésirables, pas des intrus », a dit la conseillère Crête.

Les deux femmes disent avoir reçu des dizaines d'appels et de messages d'appui depuis le début de cette affaire.

« Les deux années d'exclusion ont été très difficiles », a commenté avec émotion Mme Crête.

Me Boucher et ses deux clientes se disent prêts à aller jusqu'en Cour suprême pour défendre leur cause. PLUS >>>



Les deux conseillères exclues de Lac-Simon feront appel
6 février 2017

Radio Canada

Deux conseillères de la petite municipalité de Lac-Simon qui ne peuvent plus prendre part aux comités pléniers feront appel aux tribunaux pour réintégrer leurs fonctions.

Odette Hébert et Chantal Crête déposeront, d'ici la fin du mois, une injonction pour réintégrer les séances plénières du conseil municipal. Les deux femmes affirment avoir été exclues de ces comités le 3 octobre 2014. Depuis, disent-elles, elles vivent beaucoup de détresse psychologique.

L'injonction exigera qu'elles aient accès à la même documentation que les autres élus pour se préparer aux rencontres du conseil et aux votes. Les conseillères doivent, depuis deux ans, faire des demandes d'accès à l'information pour consulter cette documentation leur permettant d'accomplir leurs tâches.

Leur avocat, Jean-Carol Boucher, a déclaré être prêt à aller jusqu'au bout de cette affaire. Il s'agit d'une question de démocratie, a-t-il dit au nom de ses deux clientes.

Le maire Jacques Maillé leur reprocherait aux deux conseillères d'avoir été déloyales envers le conseil en collaborant à un reportage portant sur le domaine des Pères de Sainte-Croix. PLUS >>>



Solide comme le Roch • 104,7 Outaouais • Attendez-vous à plus!

Deux conseillères municipales s'adressent à la Cour supérieure afin de pouvoir siéger au Conseil municipal de Lac Simon. Me Jean-Carol Boucher est leur avocat. (9:46)


Les Matins d'Ici • 0,7 FM de Radio Canada: La matinale de la région d'Ottawa et Gatineau


Politicologue Guy Chiasson animée par Philippe Marcoux 90,7 FM de Radio Cnada (a 6 h 50 de 5h30 à 9h00).

mercredi 1 février 2017

Jacques Maillé a Téléphoné Sûreté du Québec à la Mairie pour Expulser Conseillères Hébert & Crête

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, a téléphoné à la Sûreté du Québec, mardi matin, pour expulser les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête, qui désiraient assister à la rencontre de la plénière! 

Les policiers appelés à la mairie de Lac-Simon pour expulser des conseillères
Jessy Laflamme
31 janvier 2017
La Petite Nation

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, a téléphoné à la Sûreté du Québec, mardi matin, pour expulser les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête, qui désiraient assister à la rencontre de la plénière. 
 

Les autres membres du conseil municipal, soit Louise Houle Richard, Michel Lavigne, Gilles Robillard et Jean-François David ont exclu ces conseillères des comités municipaux et des séances des plénières en octobre 2014, car elles auraient divulgué de l'information confidentielle à une journaliste de la Gazette.

Odette Hébert et Chantal Crête, étant tannées d'être écartées et de ne pas avoir en main toutes les informations pour prendre des décisions à la séance du conseil municipal, ont toutefois décidé de se présenter à la rencontre de ce matin, ce qui a surpris leurs collègues.

«Nous avons voté et les élus ont décidé qu'elles ne pouvaient pas assister à la rencontre pour les mêmes raisons qu'en 2014. Puisqu'elles ne désiraient pas partir de leur plein gré, nous avons téléphoné à la Sûreté du Québec pour qu'elles soient expulsées», explique le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé.

Un policier de la Sûreté du Québec s'est donc rendu sur place. Il a discuté environ une demi-heure avec le maire dans son bureau avant que celui-ci ne demande aux quatre autres conseillers de venir eux aussi voir le policier. Pendant ce temps, les deux conseillères attendaient dans la salle municipale. Il n'était pas question pour elles de quitter les lieux. Elles étaient même prêtes à se faire embarquer par la police.

Cependant, la Sûreté du Québec ne pouvait pas procéder à leur expulsion, car elle n'avait aucun motif pour les arrêter et parce que la salle municipale est un endroit public.

Le comité plénier, visant à préparer la rencontre municipale de vendredi soir, a donc été ajourné. Mme Hébert a demandé à être informée de la tenue des prochaines rencontres.

De son côté, le maire lui a répondu qu'elle avait toutes les informations en main pour prendre les décisions, car elle et Mme Crête reçoivent toute la documentation en lien avec les dossiers municipaux avant les rencontres des séances publiques du conseil. Mme Hébert soutient toutefois avoir demandé des informations en lien avec le budget qu'elle n'a toujours pas reçues.

Éventuellement, les élus de Lac-Simon pourraient se rencontrer dans une résidence d'un conseiller municipal afin de tenir leurs prochaines plénières. De cette façon, les deux conseillères ne pourraient pas y assister, car il s'agit d'une résidence privée. «Je ne sais pas si c'est ce que nous allons faire. Il va falloir regarder ce qui va devoir être fait pour les prochaines plénières, mais c'est sûr et certain qu'on va devoir vérifier avec notre procureur tous ces détails-là pour ne pas se mettre dans une position vulnérable et pour que tout soit légal», affirme M. Maillé. Mme Crête déplore la situation et  trouve tout ce processus antidémocratique.PLUS >>>


conseillère Odette Hébert 

conseillère Chantal Crête

La police débarque à une plénière de Lac-Simon
Benoit Sabourin
01 février 2017
Le Droit

Une assemblée plénière de Lac-Simon s'est terminée avec la visite de policiers de la Sûreté du Québec (SQ), mardi matin, après que le conseil municipal ait demandé le soutien des autorités pour faire évincer de la rencontre les élues Chantal Crête et Odette Hébert.

Mme Crête et Mme Hébert se sont présentées à l'hôtel de ville vers 9h, mardi, pour assister à une première plénière en plus de deux ans. Les deux femmes sont bannies des rencontres préparatoires du conseil et de tous les comités municipaux de Lac-Simon depuis octobre 2014, à la suite d'un bris de confiance que le caucus a justifié à l'époque par de possibles informations confidentielles qui auraient été coulées dans le cadre d'un reportage du journal The Gazette portant sur l'ancien Domaine des pères Sainte-Croix.

La présence des deux conseillères était loin de faire l'unanimité autour de la table, hier matin, si bien que le maire Jacques Maillé a demandé aux autres membres autour de la table de procéder à un vote, selon les différentes versions des faits obtenues par Le Droit.

Les quatre échevins, Louis Houle-Richard, Gilles Robillard, Michel Lavigne et Jean-François David, ont alors voté unanimement pour que Mme Crête et Mme Hébert soient expulsées du comité plénier. Ces dernières ayant refusé de quitter les lieux, c'est à ce moment que le maire Maillé et le directeur général, Jocelyn Robinson, ont contacté les policiers. Aucun incident physique ou verbal n'était pourtant survenu, a confirmé le maire.

«Elles se sont présentées sans nous avertir. J'ai demandé mes collègues qu'est-ce qu'ils pensaient de ça et eux m'ont signifié qu'ils désiraient qu'elles ne soient pas présentes. Comme elles ne voulaient pas partir, on a demandé l'intervention du service de la police», a indiqué au Droit le premier magistrat de Lac-Simon.

Puisque l'hôtel de ville est un lieu public, que les deux élues font partie du conseil et qu'aucun élément criminel n'a été rapporté, des agents se sont déplacés, mais n'ont pas eu à intervenir. La rencontre a été ajournée et les deux conseillères ont finalement quitté l'endroit par la suite.

«Nous avons demandé un avis juridique et il n'y avait aucune base pour que nous intervenions pour faire expulser ces gens-là. Elles n'avaient enfreint aucun règlement ou aucune loi au niveau de la police», a expliqué le sergent Marc Tessier de la SQ.

«Antidémocratique»

Jointe en après-midi, Mme Crête n'a pas mâché ses mots pour dénoncer la situation qu'elle considère «totalement antidémocratique». Les deux conseillères soutiennent être «tannées» de ne pas avoir accès à toute l'information avant les assemblées du conseil.

«C'est un lieu public et nous sommes des élues. Une plénière, c'est une rencontre pour les élus. Je n'arrive pas à croire qu'ils ont fait ça. Nous n'avons pas tué personne, nous nous sommes présentées à une plénière», a pesté Mme Crête.

«Nous avons été élus par la population pour prendre des décisions en leur nom, nous avons besoin de toute l'information pour prendre des décisions éclairées», a-t-elle ajouté.

Le maire Jacques Maillé a fait savoir que les prochaines réunions préparatoires pourraient se tenir ailleurs qu'à l'hôtel de ville afin d'éviter que la même situation se répète.

«On va examiner tout ça avec notre avocat pour être certain d'avoir les coudées franches. Des plénières, on peut en tenir dans la maison chez quelqu'un ou dans un bureau fermé ici», a-t-il indiqué, réitérant que les six conseillers de Lac-Simon avaient accès à la même documentation au moment de voter sur des projets de résolution.


Deux élues expulsées à Lac-Simon 
01 février 2017
TVA Gatineau

Le conseil municipal, qui était réuni pour une plénière, a demandé l'intervention de la Sûreté du Québec, hier, pour expulser deux élues.

 Le policier dépêché sur place n'est pas intervenu, de sorte que la plénière a été annulée. PLUS >>>



Solide comme le Roch • 104,7 Outaouais • Attendez-vous à plus!

Ça brasse au lac Simon. On appelle la police afin d'expulser deux conseillères municipales! Chantal Crête est l'une des conseillères. Elle s'explique.


L'opposition
Patrick Duquette
01 février 2017
Le Droit

Il y a des ces maires qui semblent allergiques à toute contestation.

Ils perçoivent les élus en désaccord avec eux comme des trouble-fêtes à écarter à tout prix de leur chemin.

Ils voient toute atteinte à leur autorité comme un crime de lèse-majesté.

Ces maires-là ne reconnaissent pas qu'une opposition forte et bien renseignée fait partie des rouages indispensables de la démocratie.

Alors voilà, je ne connais pas assez le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, pour déterminer avec certitude s'il fait partie de cette catégorie de maire-là.

Mais il me semble clair qu'il a perdu de vue certains principes fondamentaux de la démocratie, mardi, en demandant à la police d'expulser deux conseillères municipales de l'hôtel de ville.

Le crime des deux conseillères ? Chantal Crête et Odette Hébert se sont présentées à une réunion préparatoire du conseil municipal sans y être invitées. Au royaume du Lac-Simon, c'est apparemment un délit assez grave pour faire intervenir les policiers !

Ce n'est un secret pour personne dans cette localité de près de 900 habitants que les conseillères Crête et Hébert sont à couteaux tirés avec le maire et le reste du conseil municipal. On n'a pas apprécié leur contribution à un reportage-choc du quotidien The Gazette, en octobre 2014, sur l'ancien domaine des pères Sainte-Croix.

Depuis, les deux femmes sont bannies des rencontres préparatoires du conseil et de tous les comités municipaux. Dans une tentative de mieux contrôler le message, le maire a même fait adopter une politique, en avril dernier, exigeant que tous les conseillers avisent le maire avant d'accorder une entrevue à des médias. Les deux conseillères dissidentes ont crié à la censure...

Désolé, mais deux élues du peuple qui se présentent pour faire leur travail dans un lieu public comme un hôtel de ville, ce n'est pas un crime dans une société de droit. Le plus rassurant dans cette histoire, c'est que les agents de la Sûreté du Québec en sont arrivés à la même conclusion et ont refusé d'expulser les deux élues. Le différend s'est réglé de lui-même quand le maire a ajourné la réunion.

Le crime de lèse-majesté n'existe plus depuis belle lurette. Des élus ont le droit de contester le pouvoir en place même si on peut les trouver harcelants et les percevoir comme un frein au progrès. Ça fait partie des règles du jeu politique. Le plus triste, c'est que le maire Maillé a déjà annoncé son intention de contourner les règles en tenant les réunions chez lui ou ailleurs, ce qui lui permettrait de continuer à en exclure les deux conseillères.

En agissant de la sorte, non seulement le maire nuit-il aux efforts des élus de se préparer adéquatement aux réunions du conseil municipal, il donne aussi l'impression qu'il a des choses à cacher. Dans tous les cas, c'est malsain pour la démocratie municipale.

Parlant d'opposition...


À Gatineau, seule la conseillère Sylvie Goneau a manifesté jusqu'ici son intention de disputer la mairie à Maxime Pedneaud-Jobin en novembre prochain.

Et s'il y a une élue au conseil municipal de Gatineau qui peut prendre de la place et qui cherche par tous les moyens à marquer la distance par rapport au maire en place, c'est bien Sylvie Goneau.

Depuis deux semaines, Mme Goneau tentait de convaincre ses collègues du conseil municipal de se lancer dans une douteuse aventure d'aide internationale au Burkina Faso. Une majorité d'élus l'a suivie dans un premier temps avant de réaliser qu'une aventure africaine coûterait 360 000 $ sur quatre ans aux contribuables de Gatineau, sans aucune garantie de retombées économiques. Du coup, Mme Goneau a perdu la totalité de ses appuis dans ce dossier. Un dur coup pour la candidate à la mairie qui vante ses qualités de leadership et de rassembleuse. PLUS >>>

C'est bien la preuve qu'il n'y a nul besoin d'appeler la police pour museler l'opposition. Parfois, il suffit d'attendre qu'elle se discrédite d'elle-même.

vendredi 13 janvier 2017

Domaine des Pères Sainte-Croix, un Possible Retour à la Congrégation

La Congrégation Sainte-Croix Veut Annuler la Vente du Domaine des Pères!

"Demande Introductive d'Instance en Délaissement Forcé"
 
La Congrégation Sainte-Croix veut Annuler la Vente du Domaine des Pères
18 janvier 2017
La Petite Nation
 
Il serait surprenant que le projet Manitou prenne vie au Domaine des pères à Lac-Simon puisque la Congrégation Sainte-Croix veut faire annuler la vente pour plusieurs raisons, dont celle que le nouveau propriétaire n'a jamais payé les intérêts à temps.

Il est stipulé dans le contrat de vente que l'acquéreur, soit la compagnie à numéro 9295-2985 au nom de Alexandre Desprès, paye 44 000 $ en intérêts le 20 septembre 2016. Or, la Congrégation n'a jamais reçu cette somme.

La compagnie à numéro n'a également pas payé les taxes municipales et les taxes scolaires. Le nouveau propriétaire de ce site doit aussi une somme de 17 000 $ à Hydro-Québec et a omis de maintenir contre l'immeuble les couvertures assurances appropriées.

Pour toutes ces raisons, la Congrégation a déposé une demande introductive en délaissement forcé et en résolution de la vente d'un immeuble au tribunal. Elle attend maintenant un jugement lui permettant de faire annuler la vente.

«On veut reprendre la propriété et après ça, on verra ce qu'on fait avec», précise le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger.

Le Domaine des Pères, qui figure au Répertoire du patrimoine culturel du Québec,  avait été vendu en mars 2014 pour la somme de 2,5 millions $. Une somme de 300 000 $ avait été payée immédiatement.

En mai dernier, le courtier immobilier Luc Poupart agissait en tant que porte-parole des propriétaires de l'endroit pour présenter le projet Manitou qui créerait 50 emplois au Domaine des pères. À cette même époque,  le bureau d'avocat Lapointe-Beaulieu avait confirmé que le solde en taxes impayées à la municipalité de Lac-Simon par la société de la famille Després, 9295-2985 Québec inc., pour le Domaine des pères, ainsi que pour l'ancien Bar l'Aventure, propriété d'Alexandre Després avait été payé officiellement, au courant de la semaine. Au total, les sommes dues s'élevaient à près 106 000$ pour les «taxes de Bienvenue», les taxes foncières 2014-2015-2016 ainsi que les intérêts et pénalités.

Le Manitou, qui consistait à un complexe hôtelier où l'on retrouve 20 chambres conventionnelles ainsi que 80 chambres en cabane, devait ouvrir ses portes en 2017. Toutefois, M. Poupart a maintenant peu de détails à donner concernant ce projet. «Les propriétaires sont toujours à la recherche d'investissement», indique-t-il.

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, a aussi peu d'informations concernant le Manitou.  «Nous avons émis des permis pour rénover l'endroit l'été dernier, mais rien n'a été fait», précise-t-il. PLUS >>>



Un possible retour à la Congrégation
Benoit Sabourin
13 janvier 2017
Le Droit

Un autre chapitre s'ajoute à la saga de l'ancien Domaine des pères Sainte-Croix, à Lac-Simon. Le Droit a appris que la société à numéro, qui avait fait l'acquisition de la vaste propriété patrimoniale il y a presque trois ans, pourrait être contrainte de rendre les lieux à la Congrégation Sainte-Croix, puisqu'elle n'a pas été en mesure de remplir certaines obligations liées au contrat de vente de l'immeuble.

Le site de 48 acres figurant au Répertoire du patrimoine culturel du Québec fait aujourd'hui l'objet d'une «demande introductive d'instance en délaissement forcé».

Rappelons que l'ancien Domaine des pères Sainte-Croix avait été vendu par les religieux en mars 2014 au coût de 2,5 millions$, dont 300 000$ avaient été payés immédiatement. C'est une compagnie à numéro présidée par l'homme d'affaires Alexandre Després qui en avait fait l'acquisition.

Défauts de paiements

Selon les documents notariés obtenus par Le Droit, la Congrégation Sainte-Croix, qui a été propriétaire du 1565, chemin des Pères, du moment de sa construction en 1933 jusqu'à sa vente, a fait parvenir le 5 octobre dernier un préavis d'exercice à la compagnie 9295-2985 Québec Inc. afin de forcer celle-ci à remédier à plusieurs défauts de paiements.

Selon le document, le montant de la créance due à la Congrégation de Sainte-Croix et calculé en date du 28 septembre 2016 s'élevait à 2,246 millions $.

Les acheteurs ont notamment omis de payer les intérêts dus sur le solde de prix de vente de l'immeuble, soit 44 000$. En date du 1er septembre et du 8 septembre respectivement, les taxes municipales et scolaires, qui totalisent un montant d'un peu plus de 4800$, n'avaient toujours pas été payées.

Une hypothèque légale de 17 849$ a aussi été publiée en octobre 2016 contre l'immeuble par Hydro-Québec pour des factures d'électricité impayées.

Le préavis fait également mention que le propriétaire a omis «de maintenir contre l'immeuble les couvertures d'assurance appropriées» et de «maintenir l'immeuble en bonne condition».

Résolution de la vente

Le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger, confirme qu'une demande introductive d'instance en délaissement forcé a été acheminée le 14 décembre dernier aux propriétaires de l'immeuble.

À moins que les deux parties en arrivent à une entente au cours des prochaines semaines, le site à caractère historique pourrait redevenir la propriété de la congrégation, si le tribunal tranche en faveur de cette dernière.

«Ce qu'on fait, c'est qu'on s'adresse aux tribunaux pour obtenir une résolution de la vente. C'est un peu comme une reprise de finances. Nous ne sommes plus les propriétaires de l'immeuble, mais nous avons un lien et ils ont une dette envers nous. On suit la procédure pour récupérer ce qui nous est dû», explique M. Bélanger.

En mai 2016, le courtier immobilier Luc Poupart, qui agissait à titre de porte-parole pour la société à numéro propriétaire des lieux, avait pourtant annoncé en grande pompe un projet de complexe hôtelier chiffré à 10 millions $ pour l'ancienne résidence d'été des religieux, dont la mise sur le marché en 2012 avait suscité l'inquiétude de défenseurs du patrimoine. PLUS >>>



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13 Novembre 2016




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Séance extraordinaire du 17 juin 2016
MUNICIPALITÉ DE LAC-SIMON 









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Urbanist Pierre Yves Guay




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7 mai 2016

«Station touristique hôtelière» au Domaine des Pères Sainte-Croix?
Benoit Sabourin
06 mai 2016

C'est un complexe hôtelier de l'ordre de 10 millions de dollars que projette de développer les promoteurs du projet Le Manitou, à Lac-Simon, sur l'ancien site du domaine des Pères Sainte-Croix.

Le directeur des communications pour Le Manitou et courtier immobilier, Luc Poupart, a dévoilé vendredi soir, en marge de la séance du conseil municipal de Lac-Simon, les détails du projet de relance de l'ancien lieu de repos des religieux vendu en mars 2014 à des intérêts privés appartenant à l'homme d'affaires Alexandre Després.

La «station touristique hôtelière» que souhaitent aménager les promoteurs sur l'immense propriété de 48 acres propose la mise en opération d'un hôtel de 20 chambres, l'aménagement d'une marina, d'un restaurant-terrasse avec une salle de réception et de deux piscines, de même que l'érection de 80 cabines en forêt comprenant chacune une chambre et une salle de bain.

Les promoteurs estiment que 50 emplois à temps plein et 50 sur une base saisonnière ou à temps partiel serait créées avec l'ouverture de l'endroit. L'échéancier prévoit le début des travaux dès cette année afin d'opérer l'endroit en 2017.

4 mai 2016
Nouvelle vocation pour l'ancien domaine des pères Sainte-Croix
Benoit Sabourin
5 mai 2016

Un peu plus de deux après être passé des mains de la congrégation religieuse à une société à numéro, l'ancien domaine des pères Sainte-Croix, à Lac-Simon, pourrait bientôt avoir une nouvelle vocation.

Un projet récréotouristique d'envergure sera présenté au grand public, vendredi soir, en marge de la séance du conseil municipal.

Baptisé Le Manitou, le projet de la famille Després, propriétaire du 1565, chemin des Pères, est évalué à plusieurs millions de dollars. Les détails précis entourant le dossier demeurent pour le moment confidentiels.

Le directeur des communications pour Le Manitou, Luc Poupart, n'a pas voulu s'avancer sur la nature du projet. Il a cependant affirmé, lors d'un entretien téléphonique, que plusieurs emplois seraient créés si Lac-Simon donne son aval à la proposition.

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Séance ordinaire du 6 mai 2016
MUNICIPALITÉ DE LAC-SIMON










samedi 24 décembre 2016

Wallingford-Back VI: Un Chemin de Contournement!?

 Un chemin de contournement pour la mine Wallingford-Back!?
 

Un chemin de contournement pour la mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry
23 decembre 2016
Radio Canada

Le dossier de l'ancienne mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry, en Outaouais, refait surface. La Municipalité a récemment adopté une résolution pour exiger que tout projet de mise en valeur du site prévoie l'aménagement d'un chemin de contournement pour se rendre sur les lieux.

En imposant cette condition, les responsables municipaux veulent surtout préserver la qualité de vie des citoyens. L'été dernier, de nombreuses personnes avaient envahi les lieux, après la diffusion d'un reportage, largement partagé sur Internet.

Les habitants de Mulgrave-et-Derry avaient alors déploré les nuisances sonores occasionnées par la présence de visiteurs sur le site. Le conseiller municipal Marcel Beaubien aimerait mettre un terme à cette situation.

« On veut que la mine soit sécurisée pour empêcher les gens d'essayer [d'y entrer] », explique-t-il.

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN), à qui la Municipalité de Mulgrave-et-Derry a demandé de sécuriser le site, assure qu'il a les mêmes préoccupations depuis le début.

« On invite les promoteurs qui sont intéressés à développer un projet, à nous le soumettre et à ce moment-là, on pourra en faire l'analyse [...] », soutient le porte-parole du MERN, Nicolas Bégin. « Pour l'instant notre priorité c'est de sécuriser le site et on pense que c'est tout à fait possible de le faire sans compromettre un usage futur du site. »

L'ancienne mine divise beaucoup la population locale. Alors que certains veulent l'aménager en site récréotouristique, d'autres souhaitent sa fermeture complète. PLUS >>>>


Non à un projet récréotouristique
Benoit Sabourin
22 decembre 2016
Le Droit

 Si un promoteur souhaite transformer la mine désaffectée Wallingford-Back en site récréotouristique, il devra procéder à l'aménagement d'un chemin de contournement et convaincre la population locale du bien-fondé de son projet.

Sans surprise, le conseil municipal de Mulgrave-et-Derry a affiché ses couleurs lors de sa séance du mois de décembre en s'opposant par voie de résolution à une éventuelle mise en valeur touristique de la populaire cavité rocheuse qui a fait l'objet d'un engouement sans précédent de la part de visiteurs l'été dernier.

La possibilité de dénicher un promoteur pour développer un centre d'interprétation à l'intérieur de la mine avait été évoquée au cours de l'automne par les Amis de la mine Back, un regroupement de sauvegarde qui milite pour éviter la démolition des lieux.

Sécuriser la mine

Les élus de Mulgrave-et-Derry demandent au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) « de sécuriser la mine de façon définitive, par une clôture qui fonctionne correctement ou toute autre méthode jugée nécessaire et qui empêchera adéquatement l'entrée du public dans la mine 365 jours par année ».

« À cause des problèmes de circulation et de qualité de vie pour nos citoyens, la municipalité a pris position qu'elle ne veut pas d'un projet de récréotourisme sur le terrain de la mine. La grande majorité des résidents du coin sont inquiets et ne veulent pas de projet et nous comme conseil, nous soutenons nos citoyens », explique le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane.

Ce dernier indique toutefois que la municipalité pourrait porter une oreille attentive à un éventuel promoteur qui mettrait sur la table l'option d'aménager un chemin de contournement pour accéder à la mine, afin d'éviter un flot incessant de circulation automobile dans le secteur habité. « Si cela arrive, ce sera à la population de décider », précise M. Kane.

Un plan de sécurisation de l'ancienne carrière de feldspath et quartz dans le but de limiter l'accessibilité de l'endroit au public devrait être présenté en janvier par le MERN. Un porte-parole du gouvernement du Québec laissait entendre en octobre que tout serait fait afin de ne pas compromettre une éventuelle mise en valeur du site, mais que l'option du dynamitage de la mine à piliers ne pouvait être écartée de la liste des possibilités. PLUS>>>



La mine Wallingford-Back sème la discorde
Louis-Charles Poulin
22 decembre 2016
La Petite Nation

La mine Wallingford-Back, située à Mulgrave-et-Derry, a fait couler beaucoup d’encre et en a divisé plusieurs en 2016.


Au cours de l’été, en raison de la publication de reportages dans les médias, ce site unique a connu un essor d’achalandage qui a amené son lot de problèmes dans la municipalité. «On a eu beaucoup de difficulté au niveau de la sécurité publique. Les véhicules d’urgence ne pouvaient pas passer, les gens étaient isolés dans leur résidence parce que leur entrée était bloquée, il y avait du bruit et des déchets causés par les nombreux visiteurs», avait mentionné la directrice générale de Mulgrave-et-Derry, Isabelle Cusson. Vers la fin de l’été, une immense clôture et des panneaux d’interdiction avaient été installés pour interdire l’accès à la mine, mais certains trouvaient quand même des façons de s’y rendre.

Une rencontre a eu lieu, le 12 septembre, où le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN), qui est responsable de la sécurité des lieux, avait proposé deux options concernant le futur du site. Il a donné quelques semaines aux élus de la MRC de Papineau pour évaluer et décider entre la mise sur pied d’un projet récréotouristique ou le dynamitage de la coupole de la mine. La Table forêt de la MRC de Papineau, qui assume la gestion foncière du site, avait également proposé de sécuriser les lieux temporairement pour prendre quelques années pour évaluer la situation. «On m’a dit que ce n’était pas une option au niveau du ministère», avait déploré le président, Michel David.

En apprenant que la mine Wallingford-Back pourrait être détruite, des citoyens se sont regroupés pour créer le Regroupement des amis de la mine Back afin d’éviter le dynamitage. Une pétition avait alors été lancée en ligne par le groupe dans le but que «la population prenne conscience des menaces qui pèsent actuellement sur la mine et aussi sensibiliser les décideurs», avait expliqué l’initiatrice de la pétition, Chantal Crête. Plus de 5000 personnes ont signé cette pétition.


Le 14 octobre, Les amis de la mine Back avaient organisé une visite guidée où experts, promoteurs, élus et journalistes y étaient. Cependant, l’autobus du groupe avait été bloqué par des résidents du chemin de la Mine qui en ont profité pour démontrer leur mécontentement à l’idée de créer un projet pour attirer des touristes. «Avant on avait une vie normale, il n’y avait presque personne ici. C’est rendu un dépotoir et c’est rendu difficile de circuler sur le chemin. Les gens lancent leurs déchets partout et ils sont irrespectueux», avait mentionné un résident de Mulgrave-et-Derry.


«Je veux que l’on préserve la mine, mais c’est important de s’assurer que les résidents qui restent ici retrouvent leur vie paisible», avait répondu un ami de la mine Back, Guy-Louis Poncelet, qui a souligné qu’il était possible de faire un chemin à l’arrière de la mine pour éviter les désagréments et pouvoir y faire un projet touristique. Des scientifiques avaient aussi exprimé leur opposition à la destruction de la mine en raison de la présence de chauves-souris rares et qu’il s’agit du dernier vestige du patrimoine minier de la région.


Les élus de la MRC de Papineau, le 19 octobre, lors du conseil des maires, ont confié au MERN, par voie de résolution, la responsabilité de sécuriser la mine de Mulgrave-et-Derry de façon sûre et efficace, et ce, 365 jours par année et d’interdire l’accès en tout temps.  «Le fond de terre appartient au MERN, avait expliqué Mme Lalande. Nous, on peut présenter des projets, car on est des locataires, mais la MRC n'a aucune responsabilité concernant la sécurisation du site.»

Le relationniste du MERN, Sylvain Carrier, avait alors dit vouloir prioriser la mise sur pied d’un projet touristique plutôt que le dynamitage. «Nous savons que des promoteurs se sont montrés intéressés à développer un projet récréotouristique et on les invite à nous déposer leur plan d'affaires. On va étudier ça et les accompagner dans leur projet», avait-il souligné.  PLUS >>>

mardi 20 décembre 2016

Projet La Loutre: Les Maires se Prononcent sur les Mines



la MRC Papineau demande plus d'autonomie
Benoit Sabourin
21 décembre 2016
Le Droit

La MRC de Papineau presse Québec pour que la Loi sur les mines soit modifiée le plus rapidement possible dans le but de permettre aux Municipalités régionales de comté de cibler et délimiter elles-mêmes les zones de leur territoire pouvant accueillir de l'activité minière.

Par voie de résolution, les 24 maires de la MRC de Papineau ont demandé mercredi soir que l'article 304.1.1 soit intégré dès que possible à l'actuelle Loi sur les mines. Celle-ci a été adoptée et sanctionnée à l'automne 2013 lorsque le Parti québécois de Pauline Marois était au pouvoir.
Or, l'article 304.1.1, qui prévoit donner l'autonomie suffisante aux MRC pour qu'elles puissent identifier au sein de leur schéma d'aménagement les territoires incompatibles à l'exploitation minière, n'est toujours pas en vigueur.

Certains projets d'exploration minière en balbutiements dans la Petite-Nation, notamment aux abords du lac Doré, à Lac-des-Plages non loin de Duhamel, sèment depuis un moment l'inquiétude auprès des résidents et villégiateurs du coin.

Les sociétés canadiennes Lomiko Metals et Métaux stratégiques du Canada, qui possèdent des claims miniers dans ce secteur de Lac-des-Plages, ont procédé depuis 2014 à plusieurs forages afin de détecter du graphite dans le cadre de leur Projet La Loutre.

Le maire de Duhamel, David Pharand, soutient que le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles a intérêt à trancher rapidement.

«On demande au ministre et au gouvernement de bien vouloir accélérer et déposer les orientations pour que nous ayons le pouvoir de déterminer les usages conflictuelles sur chacun de nos territoires.
Dans le cas du projet Projet La Loutre, on parle d'un projet situé à 800 mètres d'un lieu habité. Ça me semble évident que c'est conflictuel en terme de pollution sonore et atmosphérique, sans parler des déplacements routiers. On doit avoir le pouvoir d'agir et c'est qu'on demande au gouvernement», a affirmé le maire Pharand.

Celui-ci a souligné que le conseil de Duhamel songeait également à demander au ministre d'user de son pouvoir discrétionnaire pour intervenir dans certains dossiers spécifiques.

«Il y a des millions de dollars d'investis par les promoteurs qui pourraient être perdus. De là l'urgence pour le gouvernement d'agir», a-t-il ajouté. PLUS >>>>


Les maires se prononcent sur les mines
21 décembre 2016
La Petite Nation

Comme prévu, les élus de la MRC de Papineau ont demandé au gouvernement québécois de permettre aux MRC de cibler des territoires incompatibles avec l'activité minière, mercredi soir, par l'entremise d'une résolution lors du conseil des maires. 
 

Le 9 décembre 2013, l'Assemblée nationale du Québec adoptait le projet de loi 70 visant à modifier et à moderniser la loi sur les mines.  On retrouvait dans ce projet de loi, l'article 304.1.1 qui consistait à modifier la loi ou sur l'aménagement ou l'urbanisme pour permettre aux municipalités régionales de comté de délimiter, dans leur schéma d'aménagement et de développement, tout territoire incompatible avec l'activité minière. Cet article n'a pas toujours pas été adopté. Les élus de Papineau pressent le gouvernement à agir dans ce dossier par l'entremise d'une résolution.

On peut lire dans la résolution que les MRC du Québec réclament depuis longtemps plus d’autonomie dans leur planification territoriale afin de tenir compte de leur réalité et des préoccupations des municipalités et des gens qui y vivent;

On ajoute que certaines activités minières sont incompatibles avec le développement urbain, de villégiature et récréotouristique ainsi que les activités agricoles ayant lieu sur le territoire de la MRC de Papineau et qu’il est essentiel d’assurer une cohabitation harmonieuse entre tous les usagers présents et de viser le développement de l’ensemble des activités selon les principes du développement durable.

Selon le député de Papineau, Alexandre Iracà, cet article devrait être adopté prochainement. «Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles et celui des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire préparent un document pour établir les orientations gouvernementales en aménagement du territoire, a-t-il expliqué à TC Media la semaine dernière. Il servira à guider les MRC dans leurs prises de décision. Aussitôt que ce guide sera terminé, la loi devrait être adoptée.»
M. Iracà n'est pas en mesure de donner une date précise en ce moment quant à l'adoption de l'article 304.1.1. PLUS >>>>


Les mines à l'ordre du jour à la MRC de Papineau
16 décembre 2016
La Petite Nation

Les maires de la MRC de Papineau devraient demander au gouvernement québécois de permettre aux MRC de cibler des territoires incompatibles avec l'activité minière, mercredi soir, par l'entremise d'une résolution. 
 

Le 9 décembre 2013, l'Assemblée nationale du Québec adoptait le projet de loi 70 visant à modifier et à moderniser la loi sur les mines.  On retrouvait dans ce projet de loi, l'article 304.1.1 qui consistait à modifier la loi ou sur l'aménagement ou l'urbanisme pour permettre aux municipalités régionales de comté de délimiter, dans leur schéma d'aménagement et de développement, tout territoire incompatible avec l'activité minière. Cet article n'a pas toujours pas été adopté. Les élus de Papineau devraient presser le gouvernement à agir dans ce dossier par l'entremise d'une résolution au conseil des maires du 21 décembre.

Le maire de Duhamel, David Pharand, espère que cet article sera adopté prochainement, car différents projets miniers progressent en ce moment sur le territoire de la MRC. «Cet article nous permettrait d'interdire l'exploitation minière aux endroits où les usages sont conflictuels», affirme-t-il.

Il pense notamment à la mine de graphite qui pourrait s'installer à 800 mètres du lac Doré qui est un site de villégiateur. Il veut également  éviter aux compagnies minières de dépenser plusieurs dollars à des endroits où ils ne pourront pas éventuellement tenir leurs activités.

Selon le député de Papineau, Alexandre Iracà, cet article devrait être adopté prochainement. «Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles et celui des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire préparent un document pour établir les orientations gouvernementales en aménagement du territoire, explique-t-il. Il servira à guider les MRC dans leurs prises de décision. Aussitôt que ce guide sera terminé, la loi devrait être adoptée.»

M. Iracà n'est pas en mesure de donner une date précise en ce moment quant à l'adoption de l'article 304.1.1.

François Hayes, un citoyen de Lac-des-Plages inquiet face à l'implantation de mines sur le territoire de la MRC de Papineau et ses environs, a répertorié un total de 12 projets de forage de graphite est actif en ce moment dans les Laurentides et en Outaouais.  «C'est une patate chaude, surtout dans une région qui est davantage axée sur le récréotouristique», affirme-t-il.

Il a notamment élaboré une étude sur le projet La Loutre situé à Lac-des-Plages et à Duhamel. Ce projet est toujours à l'étape de l'exploration par Canada Strategic Metals qui a signé une entente avec Lomiko Metals Inc afin que Lomiko Metals acquière 80 % du projet la Loutre. Canada Strategic Metals gardera 20 % du projet. «Notre focus est sur l'or alors que Lomiko est davantage spécialisé dans le graphite», mentionne le président et chef de la direction de Canada Strategic Metals, Jean-Sébastien Lavallée.

Il ajoute que l'étape est toujours au stade de l'exploration et que ça pourrait facilement prendre de 5 à 6 ans avant d'en arriver à l'étape de l'exploitation, car des études de préfaisabilité doivent également être effectuées. De plus, plusieurs autres étapes sont nécessaires avant d'en arriver à l'exploitation.PLUS >>>>

lundi 19 décembre 2016

Valeur Foncière du Bar Aventure Coupé en Moitié!

37 propriétaires contestent leur rôle d'évaluation/compte de taxes;
mais
La valeur foncière du Bar Aventure ait été coupé en moitié!
Suite au dépôt du nouveau rôle d’évaluation foncière en  2016, plusieurs citoyens de Lac-Simon ont vécu des hausses de taxes considérables. 37 propriétaires contestent leur rôle d'évaluation/compte de taxes! Les taxes foncières d’une citoyenne du secteur de la baie Groulx sont même passées de 4,887.66$ en 2015 à 10,685.24$ en 2016, une augmentation cumulative de 5,797.58$ au compte de taxes de 2016 pour cette citoyenne! (lire Info07 Petite-Nation, Jessy Laflamme,1 juin 2016)
Or que pensez du fait  qu’au même moment,  la valeur foncière du Bar Aventure ait été coupé en moitié. La valeur totale terrain et bâtiment en 2015 était de 686,200$  alors qu’elle n’est que de 323,100$ en 2016.



Facture de taxes municipales salée pour une propriétaire de Lac-Simon!