jeudi 28 avril 2016

Usine de Production Marijuana au Bar Adventure à Lac Simon!?

Usine de Marijuana et Bar Adventure!?
Productions Marijuana à Lac Simon!?
Une Bonne Question!


 La page Facebook "Lac Simon"



L'Ange-Gardien pourrait avoir son usine de marijuana
Marie-Charlotte Paquette
4 janvier, 2016
La Petite Nation

L'entreprise désirant produire de la marijuana à des fins médicales, Joie verte pourrait s'installer dans le parc d'affaires de L'Ange-Gardien, après avoir abandonné l'idée de s'établir à Plaisance.

Le projet estimé à 2,2 millions $ pourrait apporter une vingtaine d'emplois spécialisés dans le domaine. Le président, Vincent Saint-Arnaud ainsi que le vice-président des opérations, Yves Saint-Arnaud se sont penchés sur une alternative à l'emplacement de Plaisance, après s'être vus refuser par Santé Canada l'autorisation de produire dans le village. Par la suite, les propriétaires ont cherché un terrain agricole plus reculé, mais aucune option correspondant à leur budget ne s'est présentée.

Une opportunité s'est présentée à L'Ange-Gardien. «Dernièrement, nous nous sommes surtout concentrés sur le choix du terrain», affirme le vice-président, ajoutant que le processus est bien enclenché.

Durant les deux derniers mois, les propriétaires ont cependant mis les bouchées doubles sur la soumission des formulaires et la mise au point des analyses biochimiques de leur produit. «C'est plus long que nous pensions au départ», souligne le vice-président. L'usine est en processus d'acquérir les permis de production, séchage, entreposage et distribution de marijuana médicale. La demande de licence initiale prévoyait une production de 1,5 tonne de marijuana par année.

Une seule entreprise produisant de la marijuana médicale détient tous les permis nécessaires dans la province. Hydropothicaire, basée sur le terrain de l'ancien Botanix de Masson-Angers est en activité depuis le printemps dernier, après l'obtention de toutes les autorisations nécessaires. PLUS >>>



Pas de production de marijuana à Plaisance
Benoit Sabourin
29 décembre 2015
Le Droit

L'entreprise Les Productions Joie Verte, qui souhaite développer le créneau de la marijuana thérapeutique, n'installera finalement pas ses pénates sur le territoire de la municipalité de Plaisance. LeDroit a appris qu'elle chercherait plutôt à s'établir à L'Ange-Gardien, dans le parc d'affaires.

Le projet initial de l'entreprise, estimé à 2 millions de dollars, prévoyait l'aménagement d'une usine de fabrication dans l'ancienne fromagerie du village de Plaisance. Une forte majorité de citoyens de l'endroit s'était montrée favorable au projet lors d'une consultation publique organisée en novembre 2014, mais Santé Canada avait finalement refusé la demande de l'entreprise au printemps dernier, jugeant que des résidences étaient situées trop près du bâtiment ciblé.

Les Productions Joie Verte, avec à sa tête l'homme d'affaires Vincent St-Arnaud, tentait ainsi depuis le printemps dernier de chercher une propriété ailleurs à Plaisance afin d'y aménager son usine de production de pot à des fins médicales.

Or, il semble que les efforts pour relocaliser le projet ont été vains. La mairesse de Plaisance, Paulette Lalande, indique que l'entreprise a cessé ses démarches de recherche. Pour la municipalité, il s'agit d'une bien mauvaise nouvelle, dit-elle.

«Ils n'ont pas été capables de trouver un terrain ici. Ils ont regardé partout parce qu'ils voulaient que ça se passe à Plaisance. C'est sûr que c'est une déception. La population était derrière le projet et ça représentait des emplois directement chez-nous», a indiqué Mme Lalande.

Un oeil sur L'Ange-Gardien

L'entreprise examinerait maintenant la possibilité de faire l'acquisition d'un terrain dans le parc industriel de la municipalité de L'Ange-Gardien, non loin de la route 309.

Le président des Productions Joie Verte, Vincent St-Arnaud, n'avait pas retourné l'appel du Droit en fin de journée, mardi.

Le maire de L'Ange-Gardien, Robert Goulet, confirme toutefois que sa municipalité a récemment été approchée par l'entreprise qui souhaitait connaître les détails en matière de réglementation dans le parc d'affaires.

Les promoteurs auraient l'intention d'acquérir un terrain appartenant déjà à un entrepreneur qui a pignon sur le chemin Industriel. Le maire Goulet se dit favorable à un tel projet.

«On voit ça d'un très bon oeil. Ils sont les bienvenus chez-nous. Ce sont des emplois de plus et il n'y a rien d'illégal là-dedans. De toute manière, c'est sujet à toutes sortes d'approbation de la part du ministère de la Santé», a-t-il indiqué.

Les Productions Joie Verte prévoyait initialement créer une vingtaine d'emplois. Les travailleurs embauchés produiraient de la marijuana à des fins thérapeutiques, s'occuperaient du séchage de l'herbe, de son entreposage, de même que de sa distribution.

Hydropothicaire, dont l'usine est aménagée dans l'ancienne pépinière Botanix, à Masson-Angers, demeure pour le moment le seul producteur autorisé au Québec à produire et vendre de la marijuana et de l'huile de cannabis à des fins thérapeutiques. Ils sont 15 entreprises à détenir leur licence de Santé Canada en Ontario. PLUS >>>


Radio Canada
12 mars 2015

L'installation d'une usine de production de marijuana, dans la municipalité de Plaisance, est repoussée en raison d'un refus de Santé Canada.

Le ministère de la Santé fédéral ne veut pas autoriser l'entreprise Joie-Verte à aménager une telle usine au sein de l'ancienne fromagerie de Plaisance, dans la Petite Nation.

L'emplacement de la structure, qui est actuellement désaffectée, est situé trop près des résidences estime Santé Canada.

La petite municipalité d'un millier d'habitants tient néanmoins à ce que le projet voit le jour.

Les hommes d'affaires Yves et Vincent St-Arnaud rencontreront la Ville, demain, pour tenter de trouver un site adéquat, dans un secteur plus rural.

« Cette semaine, il va y avoir une rencontre avec les promoteurs du projet et les gens de notre Service de l'urbanisme pour tenter d'identifier des endroits probables, puis leur permettre d'approcher les propriétaires et voir s'il y a la possibilité qu'ils puissent faire l'acquisition de la propriété en question », explique le directeur général de Plaisance, Paul St-Louis.

Le projet Joie-Verte est évalué à plus de 2 millions de dollars et pourrait entraîner la création d'une vingtaine d'emplois.

Ces travailleurs produiraient de la marijuana à des fins thérapeutiques, s'occuperaient du séchage de l'herbe, de son entreposage et de sa distribution. PLUS >>>


Le vice-président et le président des Productions Joie vert, Yves et Vincent St-Arnaud 

L'usine de marijuana Joie verte veut s'installer à Plaisance
Marie-Charlotte Paquette
le 03 janvier 2015
La Petite Nation

Les citoyens ont accueilli comme un cadeau de Noël le projet d'une usine de marijuana médicale dans leur municipalité, fin novembre. Les Productions Joie verte comptent embaucher 18 personnes et investir de près de 2,2 millions $ à Plaisance.

Si elle obtient sa licence de production, Joie verte s'occupera de la production, du séchage, de l'entreposage ainsi que de la distribution de la marijuana, en tant que médicament prescrit. La demande de licence prévoit une production de 1,5 tonne de marijuana par année. L'entreprise veut s'établir dans l'ancienne Fromagerie de Plaisance, en y apportant tous les correctifs nécessaires à la sécurité des lieux et du produit. Alors que la façade sera celle d'une entreprise «ordinaire», il y aura un véritable bunker à l'intérieur, aussi solide que le coffre-fort d'une banque, a signalé le président de la compagnie, Vincent St-Arnaud. L'entrepreneur s'est fait rassurant : l'établissement sera surveillé 24/24 par une firme reconnue et les patients recevront leur prescription par la poste et non à l'usine.

Les représentants de Joie Verte, dont son président, ainsi que son vice-président, Yves St-Arnaud, ont affirmé vouloir embaucher une main-d'œuvre de proximité et prioriser les fournisseurs de la région. Selon l'échéancier présenté, le recrutement des employés débuterait en mars. Des postes seront à combler au centre d'appel, à la production, en administration et en comptabilité. Le salaire minimum proposé par Joie verte est de 15$ de l'heure.

Les Productions Joie Verte
prévoient obtenir leur licence de production dès le mois de mai, pour commencer les opérations en juin. PLUS >>>
 

mercredi 27 avril 2016

La Nouvelle Politique de Communication de Lac-Simon Crée des Remous

!!!!!!!!!!!!OMG!!!!!!!!!!!



Émission Solide comme le Roch • 104,7 Outaouais
mercredi 27 avril 2016 | Durée : 11:18

Écouter l'extrait audio "Les élus de Lac-Simon doivent-ils demander la permission au maire avant de parler aux médias?" Le conseiller municipal Michel Lavigne est responsable des communications de la municipalité de Lac-Simon
 

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La nouvelle politique de communication de Lac-Simon crée des remous
Benoit Sabourin
26 avril 2016
Le Droit

La nouvelle politique de communication de Lac-Simon sème la division autour de la table des élus.

Un article du document fraîchement imprimé exigeant que les échevins avisent le maire Jacques Maillé avant d'accorder des entrevues aux médias suscite la grogne des conseillères Chantal Crête et Odette Hébert, les deux membres du conseil à avoir voté contre l'adoption de la nouvelle politique lors de la séance du mois d'avril.

Celle-ci résume les balises à respecter en matière de communication au sein de la municipalité de Lac-Simon. Les rôles des différents intervenants y sont notamment inscrits, tout comme les dispositions entourant les publications minicipales officielles.

C'est essentiellement le point suivant qui fait rager les élues Crête et Hébert: «Si un média communique directement avec un conseiller municipal, ce dernier doit aviser, avant la tenue de l'entrevue, le maire, qui par son titre est porte-parole de la municipalité, afin de lui permettre d'assurer un meilleur suivi des dossiers», peut-on lire dans le document.

De la censure, dit une élue

Ce passage a fait bondir la conseillère Hébert. «La petite clause que vous ajoutez à votre politique, ça ressemble tout simplement à de la censure, ou du contrôle de l'information, ou (c'est) pour bâillonner certains individus», a lancé cette dernière au maire Maillé en pleine séance du conseil.

Lac-Simon fait bien de se doter d'une politique de communication - surtout avec l'émergence des réseaux sociaux -, mais la clause en question brime le droit d'expression des élus, plaide Chantal Crête.

Celle-ci rappelle que Mme Hébert et elle sont exclues des comités et des plénières de la municipalité depuis octobre 2014. Le conseil avait évoqué un «lien de confiance brisé» pour justifier cette décision à l'époque. On faisait référence à la participation des deux élues à un reportage choc de la Montreal Gazette portant sur la vente du Domaine des Pères Sainte-Croix.

«Ça ne tient pas la route comme politique et je n'ai pas l'intention de m'y plier. Mon interprétation de la chose, c'est que ce n'est pas une interdiction de parler, mais c'est une étape de plus qu'on vient mettre pour rendre mon travail d'élue plus difficile à réaliser pour bien informer la population sur les sujets chauds», affirme Mme Crête.

Le maire réplique

Le maire Maillé se défend pour sa part de vouloir contrôler l'information émanant de Lac-Simon. Il affirme que ce type de procédé se fait ailleurs, dans d'autres administrations, afin d'assurer la bonne livraison de l'information. Sept-Îles et Saint-Colomban, dans les Laurentides, entre autres, disposent d'une politique similaire, dit-il.

«Il y a des conseillers qui ne connaissent pas tous les dossiers. [...] Ce qui est important, c'est de donner les bonnes informations aux médias pour bien informer. [Les conseillères] peuvent parler, mais c'est en leur titre personnel.» PLUS >>>

mercredi 20 avril 2016

Le Club de Golf Montpellier sera fermé cet été

 Pas de golf à Montpellier cet été
Benoit Sabourin
20 avril 2016
Le Droit

Il n'y aura pas de saison 2016 au Club de golf Montpellier-Lac-Simon. Le propriétaire des lieux, l'ancien numéro 44 du Canadien de Montréal, Stéphane Richer, n'a pas l'intention d'ouvrir le site pour la nouvelle saison.

C'est ce que confirme Rachelle Demers, la courtière immobilière auprès de Sotheby's International Realty Quebec qui est en charge de la vente du parcours de 18 trous.

«Le golf n'ouvrira pas cet été avec Stéphane Richer. S'il y a un acheteur rapide, ça pourrait se faire parce que le terrain va continuer d'être entretenu, mais ça n'ouvrira pas avec Stéphane Richer», a indiqué Mme Demers, sans vouloir donner plus de détails sur les motifs de cette décision.

En novembre dernier, l'ancien hockeyeur vedette a remis le Club de golf en vente au coût de 1 998 000 $. Le parcours de 6032 verges, menacé de fermeture l'an dernier, avait tout de même ouvert ses portes il y a 12 mois après qu'une entente de location-achat ait été conclue entre M. Richer et l'homme d'affaires gatinois Daniel Déziel.

Certaines conditions de l'entente n'ont cependant pas été respectées à temps, si bien que M. Richer a décidé de remettre sa propriété sur le marché.

Dans le camp des élus de Lac-Simon et de Montpellier, la déception est palpable. Le golf représente un attrait touristique de marque en période estivale, fait remarquer Stéphane Séguin, le premier magistrat de Montpellier.

«Le golf, ce sont des emplois et du tourisme. C'est l'économie du nord de la Petite-Nation qui va en souffrir. On est extrêmement déçu de la situation», dit-il.

Lui et Jacques Maillé, le maire de la municipalité voisine de Lac-Simon, ont demandé des explications à M. Richer, mais sans succès.

«On a envoyé des lettres et nous avons téléphoné à M. Richer pour connaître ses raisons, mais nous n'avons jamais eu de réponse. On ne comprend pas du tout cette fermeture parce que l'été passé, on nous avait dit que ça avait bien été et on nous avait garanti que ça resterait ouvert.»

Selon Rachelle Demers, des acheteurs potentiels viendront visiter la propriété sous peu. PLUS >>>


Le Club de golf Montpellier sera fermé cet été
Jessy Laflamme
19 avril 2016

Stéphane Richer n'a pas l'intention d'ouvrir le Club de golf Montpellier cet été.


Son terrain de golf de 18 trous est en vente depuis déjà quelques mois au coût de 1 998 000$. La courtière immobilière de Sotheby's International Realty Quebec qui s'occupe du dossier du golf, Rachelle Demers, a confirmé que M. Richer n'ouvrira pas le site cet été.

Elle mentionne également que des acheteurs visiteront l'endroit cette semaine. Si la vente se conclut rapidement, il se pourrait que le site ouvre pour la période estivale. Toutefois, elle précise qu'il existe plusieurs sortes de zonage pour ce terrain de golf.

Par exemple, les futurs acheteurs pourraient construire des maisons unifamiliales, des condos ou un parc de véhicules récréatifs. Les acheteurs pourraient donc décider de fermer le terrain de golf pour se concentrer au développement résidentiel. Un projet intégré jumelant le terrain de golf et des constructions résidentielles est aussi une possibilité.

Les maires de Montpellier et de Lac-Simon, Stéphane Séguin et Jacques Maillé, ont rédigé chacun une lettre au joueur 44 du Canadien pour savoir pourquoi il n'ouvrait pas son golf cet été. Les deux hommes n'ont pas obtenu de réponse à leurs lettres ni à leur demande de rencontrer M. Richer.
«C'est vraiment un effet de surprise, mentionne M. Séguin, car Stéphane Richer nous avait garanti que le golf serait ouvert cet été même si l'endroit est à vendre.»

Les deux politiciens déplorent cette fermeture. «C'est une perte d'emplois pour la région», affirment-ils. PLUS >>>

jeudi 24 mars 2016

Bar l'aventure & Domaine des Pères: Propriétaire Doit Plus de 100 000$ en Taxes Impayées, Intérêts et Pénalités

Bar l'aventure et Domaine des Pères
 Comment justifier alors qu'à l'été 2015, la municipalité de Lac-Simon ait proposé un changement de zonage qui aurait permis la construction de logements multiples sur un site patrimonial! Rappelons que le changement demandé par Lac-Simon touchait exclusivement le site du Domaine des pères.

Quand même étrange de lire dans l'article que le maire de Lac-Simon affirme que... 'la municipalité n'aurait pas eu de contact direct avec les demandeurs, ... et un peu plus loin dans l'article on peut lire ceci: ' Dans le cas du domaine des Pères, le demandeur aurait fait sa requête au début de l'étude des projets de règlement'

Pourtant, il y a quelques mois, soit le 11 novembre dernier, dans Le Droit lorsque questionné au sujet de la remise en vente du Domaine au double du prix payé en 2014, le maire de Lac-Simon aurait dit au journaliste du journal, Benoit Sabourin qu'il n'était pas surpris... «Ils n'ont jamais rien fait depuis que l'endroit a été acheté il y a presque deux ans. Les propriétaires ne sont jamais venus nous présenter de plan d'aménagement quelconque, même si on entendait des rumeurs qu'ils souhaitaient ouvrir un restaurant et vendre des terrains»

Alors, dites-moi, quelle version est la bonne? Les promoteurs sont venus ou pas demander un changement de zonage à Lac-Simon? Sachant que les changements de zonage ont un impact sur la valeur marchande des propriétés, doit-on se surprendre de retrouver la propriété sur le marché à presque le double du prix payé en mars 2014?

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Incredible! So let me get this straight… 

A numbered company buys Bar Adventure & Domaine des Pères in municipality of Lac-Simon  in 2014. They don't pay welcome tax. They don't pay 2014 municipal taxes. They don't pay 2015 municipal taxes. As of today almost $106,000 is owned to municipality.

With respect to
Domaine des Pères, a majority of conseil (4) and maire Jacques Maillé propose zonage changes in 2015. For example, instead of 1 home/lot, a conseil majority and maire propose 4 condos/lot. Some proposed changes are stopped by the population in a register. Others not.

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Incroyable! Bar Adventure et Domaine des Pères: Droit de Mutation ET Taxes Foncières 2014 et 2015 encore impayées!!! Donc les propriétaires doit le somme de près de 106 000$ au municipalité de Lac Simon! LeDroit

Comment peut le maire expliquer "la modification aux règlements de zonage en 2015 qui aurait permis la construction de logements multiples dans la zone où est érigée la propriété Domaine des Pères!?" (Zone 35 H-1)
En novembre 2015, la Domaine des Pères se retrouve de nouveau sur le marché au coût de 4,8 millions de dollars plus taxes.


Un propriétaire doit plus de 100 000$ en taxes impayées, intérêts et pénalités
Marie-Charlotte Paquette
le 24 mars 2016 
La Petite Nation

Deux propriétés de Lac-Simon au nom d'Alexandre Després et au nom de la compagnie à numéros 9295-2985 Québec inc, dont les factures sont envoyées au même homme, seront vendues en enchères pour taxes impayées, le 9 juin. Depuis l'achat de l'ancien domaine des Pères Sainte-Croix et de l'ancien Bar l'Aventure, aucune taxe n'a été payée à la municipalité.

Les sommes dues s'élèvent à 73 946$ pour le premier et à 31 932$ pour le second, totalisant près de 106 000$, selon des documents obtenus par le journal La Petite-Nation en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Le dossier a été transféré à la MRC de Papineau et à la firme d'avocats Laporte et Beaulieu, qui organise la vente aux enchères pour taxes impayées. Une série d'avis postaux ont été envoyés au propriétaire au cours des deux dernières années, sans qu'aucun contact direct ne se fasse avec lui, selon la municipalité de Lac-Simon.

Les sommes impayées creusent un manque à gagner dans le budget de la municipalité, mais le maire ne s'inquiète pas. «Ça n'influence pas le budget actuellement, parce qu'on a des réserves pour compenser et qu'on a assez de liquidités», souligne Jacques Maillé. La dette envers la municipalité devrait être réglée pour le 9 juin, soit au niveau du propriétaire actuel, soit par un nouvel acheteur.

La conseillère municipale Chantal Crête, très impliquée dans le dossier de la protection du domaine des Pères, soulève des craintes quant à l'entretien du lieu patrimonial cité. «À partir du moment où les gens ne paient pas leurs taxes de mutation, on peut se demander : qu'en est-il de l'entretien des lieux?, soutient-elle. On sait que les pères étaient très minutieux. Évidemment, je m'inquiète pour les lieux.» Selon le maire, des inspections extérieures fréquentes ont été faites par la municipalité, puisque le domaine est cité. «On a toujours envoyé quelqu'un sur place pour vérifier l'état du bâtiment, une fois par mois ou plus, rassure M. Maillé. Il y avait du monde en dedans. Ils chauffaient là où demeuraient les pères. La chapelle et le dortoir n'étaient pas chauffés non plus du temps des pères.»

En vente pour 4,8M$

La compagnie à numéro propriétaire du domaine des Pères Sainte-Croix a mis en vente le domaine pour un montant de 4,8M$, ainsi que plusieurs terrains sur celui-ci, pour environ 345 000$ chacun. L'été dernier, un projet de changement de zonage pour le domaine a fait des vagues à Lac-Simon, avant d'être finalement annulé après une consultation populaire. Le projet aurait permis la construction d'habitations d'un à quatre logements sur le domaine de 48 acres.

Lors des débats sur le sujet, le maire a affirmé que les demandes venaient du public ou des propriétaires. Cependant, la municipalité n'aurait pas eu de contact direct avec les demandeurs, selon M. Maillé. «Nous avons récupéré l'ensemble des demandes des citoyens, explique-t-il. Toujours par lettre, nous n'avons pas eu de demande verbale. C'était acheminé au directeur de l'urbanisme qui a soumis le tout au comité consultatif.» Dans le cas du domaine des Pères, le demandeur aurait fait sa requête au début de l'étude des projets de règlement. Le comité ne vérifierait pas si les lots faisant l'objet d'une demande de modification de zonage ont une créance à la municipalité ou pas, ajoute-t-il. PLUS >>>

Domaine des pères Sainte-Croix
* Acheté le 20 mars 2014
* Valeur imposable : 2,5 M$
* Dette pour «taxe de Bienvenue», taxes municipales 2014-2015-2016, intérêts et pénalités : 73 946$

Bar l'aventure
*Acheté le 18 décembre 2013
* Valeur imposable : 871 474$
*Dette pour «taxe de Bienvenue», taxes municipales 2014-2015-2016, intérêts et pénalités : 31 932$

jeudi 3 mars 2016

Domaine des Pères Saint-Croix: Taxes de Bienvenue et Foncières Impayées!

Taxes de Bienvenue et Foncières 2014 et 2015 Encore Impayées!
Domaine des Pères Saint-Croix

je me souviens... 
le Ministre considère que la Municipalité de Lac-Simon va prendre en compte le potentiel archéologique et les richesses patrimoniales du Domaine lors de l’ÉVALUATION DES PROJETS de développement pour le Domaine des pères...

Voici l’extrait de la lettre que le Ministre Maka Kotto a acheminé à la municipalité de Lac-Simon pour leur faire part de son refus de Classer le site du Domaine des Pères...


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Oh, and another thing...
2013, 2014 & 2015
Valeur de l'immeuble $1,312,400.00
measure frontale 162.74 meters

2016, 2017 & 2018
Valeur de l'immeuble $2,096,100.00
measure frontale 162.74 meters
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Incredible! So let me get this straight… 

A numbered company buys Domaine des Pères in municipality of Lac-Simon for $2.5 million in March 2014. They don't pay welcome tax of $36,000. They don't pay 2014 municipal taxes. They don't pay 2015 municipal taxes. As of today $73,676,83 is owned to municipality.

And yet, a majority of conseil (4) & maire Jacques Maill
é propose zonage changes in 2015. For example, instead of 1 home/lot, a conseil majority and maire propose 4 condos/lot. Some proposed changes are stopped by the population in a register. Others not.

And, the maire of Lac Simon is quoted, in the November 11 2015 edition of Le Droit 
«Ils n'ont jamais rien fait depuis que l'endroit a été acheté il y a presque deux ans. Les propriétaires ne sont jamais venus nous présenter de plan d'aménagement quelconque, même si on entendait des rumeurs qu'ils souhaitaient ouvrir un restaurant et vendre des terrains».
The Domaine des Pères is now back for sale at $4.8 million.

And since the same "people" who bought Domaine des Peres also bought Bar L'Aventure within a few months of each other right after 2013 municipal election (La Petite Nation, 24 mars 2014) … one could ask whether the 2014 welcome tax, 2014 municipal taxes, 2015 municipal taxes, and now, the 2016 municipal taxes are also owned to the municipality by these same people, the owners of Bar L'Aventure!? I wonder how much!?

Clearly, the total amount must be over $100,000!

Ridiculous! What a farce!

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Incroyable! Vente du Domaine des Pères: Droit de Mutation ET Taxes Foncières 2014 et 2015 encore impayées!!! Donc les propriétaires doit le somme de 73 676,83$ au municipalité de Lac Simon! LeDroit

Comment peut le maire expliquer "la modification aux règlements de zonage en 2015 qui aurait permis la construction de logements multiples dans la zone où est érigée la propriété Domaine des Pères!?" (Zone 35 H-1)

Pourtant, comment peut le maire expliquer 
«Ils n'ont jamais rien fait depuis que l'endroit a été acheté il y a presque deux ans. Les propriétaires ne sont jamais venus nous présenter de plan d'aménagement quelconque, même si on entendait des rumeurs qu'ils souhaitaient ouvrir un restaurant et vendre des terrains» ~ Jacques Maillé (le 11 novembre, 2015 Le Droit)

De plus, en mars 2014, la propriété avait été vendue par la congrégation des Pères Sainte-Croix, pour la somme de 2,5 millions de dollars. En novembre 2015, la Domaine des Pères se retrouve de nouveau sur le marché au coût de 4,8 millions de dollars plus taxes.

 le patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix

le patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix 

le patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix

 le patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix

Taxes de bienvenue et foncières impayées!

Vente du domaine des pères Sainte-Croix: des frais encore impayées
Benoit Sabourin
le 03 mars 2016
Le Droit

Voilà presque deux ans que l'ancien domaine des pères Sainte-Croix a changé de mains à Lac-Simon et la municipalité n'a toujours pas touché les droits de mutation de l'ordre de 36 000$ associés à la transaction, selon ce qu'a appris LeDroit.

Des documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information révèlent que la société à numéro qui a fait l'achat du vaste site de 48 acres pour 2,5 millions de dollars en mars 2014 n'a toujours pas déboursé un sou en taxes foncières ou droit de mutation à la municipalité de Lac-Simon, près de 24 mois après l'acquisition de la propriété.

Le compte à recevoir du 1565, chemin des Pères se chiffrait en date du 26 février à 63 284,46$, auquel s'ajoutent des intérêts de 7683,75$ et des frais de pénalités de 2708,62$.

L'entreprise propriétaire des lieux et dont le premier champ d'activité est l'exploitation de bâtiments résidentiels et de logements doit donc la rondelette somme de 73 676,83$ à Lac-Simon.

LeDroit a d'ailleurs appris que la propriété protégée par un règlement municipal de citation patrimonial sera soumise au processus de mise en vente des immeubles pour défaut de paiement de taxes de la MRC Papineau en juin prochain.

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, dit ne pas être inquiet de la situation. Ces dernières années, les dossiers de taxes impayées ne se sont jamais rendus jusqu'à l'étape ultime de la vente aux enchères. Le «mauvais payeur de taxes» dispose également d'une année entière après la vente aux enchères pour racheter sa propriété, rappelle le maire.

«Les gens finissent toujours par payer avant de se rendre à la vente pour taxes et de toute façon, nous sommes sûrs de notre créance à partir du moment où le processus de mise en vente est enclenché parce que nous sommes les premiers à être payés», indique M. Maillé.

En vertu des procédures prévues au code municipal, une mise en demeure et des rappels de paiements ont été acheminés au propriétaire du 1565, chemin des Pères, tout comme c'est le cas pour sept autres dossiers de taxes impayées à Lac-Simon, affirme M. Maillé. 

Inquiétude sur l'avenir des lieux

De son côté, la conseillère municipale de Lac-Simon et ancienne représentante du Regroupement pour la sauvegarde du Domaine des Pères Sainte-Croix, Chantal Crête, est loin de se réjouir de la situation.

Invitée à réagir aux informations obtenues par LeDroit, Mme Crête s'est dite inquiète pour l'avenir de l'endroit bâti en 1933. «Je trouve ça loin d'être rassurant pour l'avenir patrimonial du domaine. Que la propriété va se retrouver en ventes pour taxes impayées, ça annonce quoi pour l'avenir des lieux? Si les propriétaires ne sont pas capables de payer leurs taxes, est-ce qu'ils ont une assurance sur les propriétés? Est-ce qu'ils ont pris soin de la propriété qui est une richesse patrimoniale? Je suis un peu abasourdie et je me pose de sérieuses questions», a-t-elle mentionné.

Rappelons que l'ancien lieu de repos de la congrégation religieuse a fait couler beaucoup d'encre ces dernières années. La crainte de voir le site passer sous le pic de développeurs immobiliers avait créé une mobilisation au sein de la communauté à partir de 2012. La propriété a d'ailleurs été citée parmi les 10 sites patrimoniaux les plus menacés à l'échelle du pays, en 2014, par Héritage Canada La Fiducie Nationale.

La population de Lac-Simon s'est par ailleurs opposée par voie de registre en septembre 2015 à une modification aux règlements de zonage qui aurait permis la construction de logements multiples dans la zone où est érigée la propriété.

L'ancien point de rassemblement des religieux, qui comprend notamment une chapelle, une imposante résidence d'été de 58 chambres ainsi qu'un cimetière où reposent des colons arrivés à Lac-Simon dans les années 1800, a été remis sur le marché en novembre dernier, pour la somme de 4,8 M$ plus taxes. PLUS >>>


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 2009

Taxes impayées
le jeudi 21 mai 2009
Radio Canada

La municipalité de Lac-Simon devra patienter encore plusieurs mois avant de percevoir les taxes municipales de la luxueuse résidence qui appartenait à Pierre Larose.

La municipalité devra patienter encore plusieurs mois avant de percevoir les taxes municipales d'une luxueuse résidence qui appartient maintenant au gouvernement du Québec.

L'homme a reconnu sa culpabilité à une accusation de blanchiment d'argent il y a deux ans. Québec est maintenant propriétaire de son luxueux domaine depuis novembre 2003. Les taxes municipales demeurent impayées depuis que le gouvernement est devenu propriétaire.

Québec paiera les taxes lorsqu'il aura vendu la propriété. Le maire de Lac-Simon, Serge Thivierge, a l'assurance que les paiements seront effectués. « Toutes les taxes qui sont dues depuis 2003 ou 2004 sur ce bâtiment-là vont être payées, puis on a des garanties aussi dans ce sens-là. Puis, on a eu aussi des jugements de la cour qu'on a obtenus pour justement protéger ces sommes-là, parce qu'on parle ici de peut-être 75 000 - 80 000 $ qui nous sont dus », soutient M. Thivierge.

Québec compte mettre en vente l'ex-propriété de Pierre Larose en juillet. Son domaine a été évalué à environ 1,5 million de dollars. Laissé à l'abandon, il a depuis perdu de sa valeur.


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 Terrain encore a vendre 


 Terrain 1: MLS 17261320

 Terrain 2: MLS 19177473

Terrain 3: MLS 11756953

jeudi 11 février 2016

Domaine des Pères Sainte-Croix: Un Patrimoine Religieux fragile!




Un patrimoine religieux fragile
Patrick Duquette
le 11 février 2016
Le Droit

Même si on a beaucoup délaissé la pratique religieuse au Québec, on demeure très attaché à nos églises.

Mais on ne réalise pas à quel point la préservation de notre patrimoine religieux tient à peu de choses.

On a l'impression que l'État québécois veille au grain afin d'éviter la destruction d'un pan emblématique de notre histoire.

Et c'est vrai qu'en matière de préservation du patrimoine religieux, le gouvernement du Québec fait plus que les autres provinces du Canada, avec des investissements de 10 millions $ par année.

N'empêche, le rôle des pouvoirs publics dans la protection, la conservation, voire la propriété des lieux de culte demeure marginal au Québec par rapport à ce qui se passe dans les pays d'Europe.

En Outaouais, en tout cas, la lutte pour préserver le patrimoine religieux est souvent le fait de petits groupes isolés.

Ils se battent du mieux qu'ils peuvent, avec les moyens du bord, pour préserver leurs lieux de culte contre l'appétit des promoteurs immobiliers.

«Nos batailles pour faire protéger notre patrimoine s'avèrent souvent laborieuses et elles se terminent rarement sur une bonne note», regrette Chantal Crête, une citoyenne qui se bat depuis des années pour sauvegarder le domaine des pères Sainte-Croix à Lac-Simon.

Mercredi en tout cas, Chantal Crête se sentait moins seule.

La Table du patrimoine de l'Outaouais célébrait ses 10 ans d'existence en l'église Saint-François-de-Sales de Gatineau, sans doute l'un des plus beaux joyaux du patrimoine religieux de l'Outaouais.

La Table en a profité pour honorer quelques ardents défenseurs du patrimoine religieux, comme Mme Crête. «Quand on subit revers après revers, il est tentant de baisser les bras et de laisser s'installer le cynisme. C'est facile d'en arriver à croire qu'on perd notre temps, qu'on n'y arrivera jamais. Mais aujourd'hui, vous m'envoyez un tout autre signal. Merci...», a-t-elle dit.

En matière de protection du patrimoine religieux, ce sont les mauvaises nouvelles qui ont fait la manchette en Outaouais. Après l'église Saint-Paul d'Aylmer disparue dans un incendie criminel en 2009, c'est la petite communauté de Saint-Sixte qui a perdu son église dans un brasier l'an dernier.

Pour faire contrepoids, la Table du patrimoine a voulu insister sur ses bons coups. Outre Mme Crête, elle a honoré sa présidente depuis 10 ans, Marie Roy, de même que Claire Leblanc, une bénévole de la Petite-Nation qui s'active depuis 20 ans.

On a aussi souligné trois projets: la transformation du presbytère St Stephen's de Chelsea en centre culturel; la réfection de la maison du gardien du cimetière Notre-Dame à Gatineau; et la restauration de l'église St-Paul de Shawville.

En tout, la Table a redistribué 4,3 millions $ en provenance du ministère de la Culture à 26 projets au cours de la dernière décennie. Les communautés ont contribué 1,9 million $ à l'ensemble des projets.

C'est peu quand on pense que la seule réfection de la toiture de l'église Saint-François-de-Sales a coûté 1,2 million.

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Il s'en trouve pour penser que les luttes isolées pour préserver le patrimoine religieux du Québec ne suffisent plus. «Il faut aller au-delà des batailles à la pièce. C'est tout notre patrimoine qui est en péril», estime Chantal Crête. Elle a cosigné une lettre en forme d'appel de détresse au gouvernement Couillard au début du mois de février.

Deux membres de la Table du patrimoine de l'Outaouais, Richard Bégin et Michel Prévost, ont aussi signé la lettre, de même que des députés du NPD et des architectes de renom comme Phyllis Lambert et Marcel Junius. Ensemble, ils plaident pour une nouvelle approche de «conservation intégrée» en matière de protection du patrimoine architectural et naturel du Québec.

Vingt ans après la création du «modèle québécois» de préservation du patrimoine religieux, cela mérite réflexion. PLUS >>>

lundi 1 février 2016

Maison Unifamiliale a Vendre sur Chemin Alfred ‎

Bella!
Belle maison unifamiliale (construit en 2014) sur 
131 chemin Alfred ‎est à vendre pour $699,000.00




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